<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840</id><updated>2011-12-15T14:34:33.123+01:00</updated><title type='text'>Expositions temporaires</title><subtitle type='html'>Prosper, votre agenda culturel du vaucluse et de la drôme provençale</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>27</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-2122001636497000274</id><published>2011-12-15T14:27:00.002+01:00</published><updated>2011-12-15T14:34:33.133+01:00</updated><title type='text'>Denis Brihat, des images et des mots</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-qV00-dZOstw/Tun1Z5rryOI/AAAAAAAACYs/_dfuFQb8KLA/s1600/brihat+007.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212px" oda="true" src="http://1.bp.blogspot.com/-qV00-dZOstw/Tun1Z5rryOI/AAAAAAAACYs/_dfuFQb8KLA/s320/brihat+007.jpg" width="320px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Voilà plus de cinquante ans qu’il a installé son atelier de photographe sur le plateau des Claparèdes, puis à Bonnieux. Denis Brihat poursuit son travail d’alchimiste, une œuvre silencieuse et patiente, attentive à révéler l’âme des choses. Nous avons parcouru ensemble l’exposition qui lui est consacrée à L’Isle sur la sorgue. L’homme, amical sous des airs bourrus, d’une exigence absolue, ne s’embarrasse pas de préciosités verbales. Sa parole est rare, dense. Des mots de diamant brut, jaillis au fil des images.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;strong&gt;Préambule&lt;/strong&gt; : Trois doigts, saisis de façon rapprochée. « Ceci est un autoportrait. Je prenais des photos, j’ai approché l’appareil de ma main ». &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;strong&gt;Picasso &lt;/strong&gt;: « A l’époque, sur la côte, les quelques artistes qui vivaient là se connaissaient tous. Envers lui, il y a avait une certaine déférence, évidemment. Il était venu me chercher pour que je fasse des repros des premiers portraits de Jacqueline. J’étais allé chez lui. Il m’a dit : restez donc, j’organise un apéro avec des copains. En attendant que tout le monde arrive, il s’est amusé avec ses biques, il a fait l’idiot, il m’a littéralement donné des photos » &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;strong&gt;L’époque des Claparèdes :&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;« Aux Claparèdes, j’avais restauré une ruine, un petit cabanon, grand comme ça, deux bories et un puits. Je remontais les seaux du puits pour laver les photos. Ca, c’est du pipi de photographe dans de l’eau de vaisselle. C’était un matin d’hiver. Au cabanon, j’avais pris l’habitude de mettre mes eaux usées dans une bassine. Ce matin-là, il faisait frisquet, je n’ai pas eu le courage de sortir, j’ai fait pipi dans la bassine. Quand j’ai vu que ça prenait des formes inattendues, j’ai enfilé un pantalon, j’ai sorti la bassine et j’ai photographié les formes qui étaient déjà en train de disparaître. Ce travail-là je savais que c’était invendable à l’époque. Ce genre de photos n’intéressait strictement personne. Mon économie était très économique !»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;strong&gt;Les gens de Bonnieux&lt;/strong&gt; : « Les gens du pays ont été très sympas, ils m’ont fait des tas de cadeaux. Là, c’est César, un copain, photographié au bistrot du village. Et là, le facteur auxiliaire et violoniste de Bonnieux. On l’appelait Caporal. Voilà la Jeannette. Elle me refilait des camemberts soit disant périmés parce que la croûte blanche était paraît-il trop fine. Et Marcel, le mari de Jeannette. Un type merveilleux. L’un des hommes les plus extraordinaires que j’aie rencontrés dans ma vie. Il était marchand de bois. C’était un conteur. Pendant la guerre, il avait une vieille guimbarde avec laquelle il ravitaillait le maquis du grand Luberon. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;strong&gt;La structure&lt;/strong&gt; : « Ce qui m’intéressait, c’était la structure des choses. Dans l’eau de la bassine, la coupe d’une truffe... Là, un bout de marbre sur un pilier de San Miniato, à Florence. Ce pilier était exposé à la vue de tous depuis longtemps, les gens ne voyaient rien. J’ai dit au curé : «Regardez, c’est Jésus-Christ déguisé en clown ! Il ne s’en est pas remis, je crois ! Ici, un petit bout d’une peinture. C’était dans l’atelier de Prassinos. J’ai vu des craquelures sur un tableau. Il y avait une harmonie, quelque chose. J’ai fait contre-types pour accentuer le contraste. Un galet : j’ai regardé, j’ai vu qu’il était foutu comme un tableau cubiste. Qui influence qui ? »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;strong&gt;Un citron&lt;/strong&gt; : « Je prends un sujet, citron ou autre. Je le photographie sous tous les angles, de dessus, de dessous, de côté, en travers. Comme Bach, en toute modestie. Prendre un thème, et le décliner de toutes les façons possibles. J’ai appelé ça « Esprit du citron ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;strong&gt;Etre photographe&lt;/strong&gt; : « C’était lors de ma première expo à Biot, en 52. Les gens du pays venaient. L’un d’eux m’a dit : « Tu vois, là tu dis que tu as photographié un fruit, un légume, eh ben moi, j’y vois autre chose ! » Là, je me suis dit : si tu peux faire rêver les gens avec tes photos, c’est un beau programme…Il y a des gens qu’on appelle boulangers, ils ont appris à faire le pain, ils le font bien, ils le font pour les autres. Moi, je fais des photos, je donne des choses à voir. Je n’ai pas le sens du pognon, je gagne seulement de quoi continuer, le plaisir de pouvoir continuer. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Carina Istre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Isle/Sorgue, Campredon, &lt;em&gt;Denis Brihat photographies (1958-2011).&lt;/em&gt; Exposition du 22 octobre 2011 au 4 février 2012. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-2122001636497000274?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/2122001636497000274/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2011/12/denis-brihat-des-images-et-des-mots.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/2122001636497000274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/2122001636497000274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2011/12/denis-brihat-des-images-et-des-mots.html' title='Denis Brihat, des images et des mots'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-qV00-dZOstw/Tun1Z5rryOI/AAAAAAAACYs/_dfuFQb8KLA/s72-c/brihat+007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-307825642963923704</id><published>2011-11-21T18:28:00.004+01:00</published><updated>2011-11-21T18:51:50.063+01:00</updated><title type='text'>Avignon Musée Calvet, prolongation de l'exposition Fastueuse Egypte</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-RzRVoFa9Wts/TsqKGT1pU7I/AAAAAAAACQk/F6w64GV_zDs/s1600/IMG_0674.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" hda="true" height="200px" src="http://4.bp.blogspot.com/-RzRVoFa9Wts/TsqKGT1pU7I/AAAAAAAACQk/F6w64GV_zDs/s200/IMG_0674.jpg" width="133px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 11pt; margin: 5.65pt 0cm 11.9pt; mso-layout-grid-align: none; text-align: justify; vertical-align: middle;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: black; font-family: 'TradeGothic LH Extended'; font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: 'TradeGothic LH Extended';"&gt;Se sont près de 400 pièces que l’on n’avait plus vues depuis 25 ans qui sont exposées actuellement. Issues de la collection constituée par Esprit Calvet et aussi des dons et legs de Marius Clément, de Clot-Bey et d’achats effectués par la Fondation Calvet au XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et au XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;, auxquels s’ajoutent quelques prêts d’institutions parisiennes et de musées en région, ces objets donnent à voir, de l’Ancien Empire (2278 av.J.C) au XVIe siècle ap. J.C., la richesse et la singularité de la civilisation égyptienne. Odile Cavalier, conservateur en chef du Patrimoine, chargée des collections antiques, a assuré le commissariat de cette exposition.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 11pt; margin: 5.65pt 0cm 11.9pt; mso-layout-grid-align: none; text-align: justify; vertical-align: middle;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif; mso-bidi-font-family: 'TradeGothic LH Extended';"&gt;L’art égyptien présente la particularité de s’étendre sur quatre &lt;span style="color: black;"&gt;millénaires avec une constance surprenante.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;Il doit notamment cette constance à la situation géographique du pays qui l’a protégé longtemps des envahisseurs. Bordé au Nord et en grande partie à l’Est par la mer, au Sud et à l’Ouest par le désert, seule la bande nord-orientale est perméable; c’est d’ailleurs par là qu’arriveront les invasions dont les invasions arabes qui donneront naissance à l’Egypte mamelouke (1250-1517 ap.J.C.) dont on peut voir un remarquable grand bassin à décor végétal.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;A l’intérieur, le relief est uniformément plat, seul le Nil vient interrompre cette monotonie en créant un contraste de végétation et de faune luxuriantes, inspirantes pour les penseurs égyptiens. Les crocodiles, les hippopotames, les lions et oryx sont devenus l’incarnation des forces du mal qu’Horus, le dieu à tête de faucon, domine (stèle d’Horus sur les crocodiles). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;Dans la civilisation égyptienne, la religion imprègne toute la vie. Elle vise surtout à perpétuer dans l’au-delà les joies et toutes les bonnes choses qui la constituent, à travers les mythes funéraires rattachés au Soleil et à Osiris. Au titre de ces bonheurs : avoir une vie longue, des biens en quantité, des enfants doux et affectueux sont essentiels. Tous les témoignages de cette religiosité et de cette mythologie se trouvent concentrés dans les tombes royales ou pas et sur les grands lieux de culte tels que Karnak ou Thèbes. A ce titre, figure dans l’exposition une oeuvre fondamentale, un livre funéraire destiné à une tombe royale et renfermant un texte cosmogonique, le Livre de la Vache céleste. Le médiateur entre la terre et les dieux est bien sur le Pharaon, fils des dieux et dieu-sur-terre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;Pharaon, pour gérer son pays et mener à bien sa mission religieuse a sous ses ordres une administration conséquente et très hiérarchisée. A son sommet se trouve le vizir dont on a une très belle représentation dans une des salles. Autre personnage, mainte fois représenté dans l’art égyptien parce que aussi nécessaire dans la vie au-delà que sur Terre : le scribe. La statue-bloc d’Hori, prêtée par le Louvre, en est une magnifique représentation.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;A la fin de la civilisation égyptienne, aux époques ptolémaïque et romaine (332 av.J.C. à 313 ap. J.C.), les cultes égyptiens de Sarapis et Zeus-Ammon arrivent peu à peu dans le monde romain. C’est ainsi que le musée Calvet possède un buste en calcédoïne de Sérapis, découvert prêt de Valréas, au XIXe siècle, un grand médaillon de pierre avec la tête de Jupiter-Ammon, découvert dans la première moitié du XVIIIe, à Caderousse par Esprit Calvet et un buste trouvé, à la même période, entre Bagnols-sur-Cèze et Pont-Saint-Esprit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;L’Egypte copte est aussi représentée par un bel ensemble de textiles : fragments de tuniques d’enfant, châles...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;Cette exposition qui fait date pour le musée, est l’aboutissement d’une campagne de restauration de plusieurs années qui a permit de mener une étude scientifique des papyrus du musée et, grâce aux nouvelles recherche du musée de l’Homme, de dater avec plus de précision la momie, présentée dans l’exposition, d’une petite fille de deux ans décédée d’un traumatisme crânien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Trebuchet MS&amp;quot;, sans-serif;"&gt;Olivia Gazzano&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Fastueuse Egypte, Musée Calvet, 65 rue Joseph Vernet, Avignon. Jusqu’au 14 novembre, prolongée jusqu'au 2 janvier 2012. Ouvert de 10h à 13h et de 14h à 18h, fermé le mardi. Tarifs : 6 euros, réduit 3 euros. Tél. 04 90 86 33 84. Catalogue 25 euros, album 9 euros.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-307825642963923704?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/307825642963923704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2011/11/avignon-fastueuse-egypte-au-musee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/307825642963923704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/307825642963923704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2011/11/avignon-fastueuse-egypte-au-musee.html' title='Avignon Musée Calvet, prolongation de l&apos;exposition Fastueuse Egypte'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-RzRVoFa9Wts/TsqKGT1pU7I/AAAAAAAACQk/F6w64GV_zDs/s72-c/IMG_0674.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-4597499641544828911</id><published>2011-04-18T01:23:00.004+02:00</published><updated>2011-04-25T11:55:13.535+02:00</updated><title type='text'>Piss Christ. Je crois aux miracles ou boire le calice jusqu'à la lie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Ouverte au public depuis le 12 décembre 2010 et jusqu’au 8 mai 2011- normalement-, l’exposition de la Collection Lambert en Avignon, destinée à marquer ses dix ans d’existence, est devenue l’objet d’une polémique à cause ou grâce -selon le point de vue que l’on choisi- à une photographie d’Andres Serrano intitulée « Immersions (Piss Christ) ». &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1/LA VISITE&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2/ LA POLEMQUE ET LA DESTRUCTION DE L’OEUVRE&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1 / LA VISITE&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis le 12 décembre 2010 le public peut découvrir cette exposition, destinée à mettre en valeur d’une part les artistes présents dans la collection d’Yvon Lambert et d’autre part le collectionneur lui-même. Elle a pour prétexte le dixième anniversaire du musée d’art contemporain qui a ouvert au début de l’été 2000 à Avignon et qui porte le nom du galeriste et collectionneur vençois, parisien et new-yorkais. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle est aussi une rétrospective des 27 précédentes expositions et à peu prêt une centaine d’artistes y sont représentés. Cette exposition esquisse, par ailleurs, la personnalité et la vie du collectionneur ainsi que son goût pour les artistes qui s’inscrivent dans une histoire de l’art. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On peut y voir la jeune génération du Land Art ainsi que les pères fondateurs dont un inédit de Christo, une œuvre préparatoire à celle du Pont Neuf. Sol Le Witt qui représente les débuts de la collection d’Yvon Lambert, y est bien représenté. L’art conceptuel aussi : avec par exemple, les trois boites de Joseph Kosuth, œuvres datant de 1965, représentant une boite en bois, sa photographie et sa définition telle qu’on la lit dans un dictionnaire, ou bien par Zilvinas Kampinas et sa bande magnétique flottant dan l’air en élaborant un mouvement sophistiqué par un simple système de ventilation qui souligne l’économie de moyen employé. Il est encore présent dans sa version chargée d’affectif avec les valises de Zoé Léonard, empilées jusqu’à atteindre la taille de son père, déporté en camp de concentration. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La vidéo de la finlandaise Salla Tykka quant à elle, en déconstruisant les procédés cinématographiques, démontre que le cinéma arrive à créer une narration avec seulement une musique connue et des cadrages, sans scénario racontant une histoire. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On passe au cours de la visite dans un cabinet de curiosité revisité par Eric Mézil, le directeur du lieu, cabinets dont il a la passion et dont celui-ci dialogue avec des oeuvres contemporaines minimalistes acquises par Yvon Lambert qui l’a nommé à ce poste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis on redescend par l’escalier étroit dont la cage a été recouverte de manière très réussie des cadres noirs sans portraits transcrivant le poids de l’absence.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au rez-de-chaussée, on découvre le collectionneur bibliophile qui offre à ses artistes la possibilité de réaliser un ouvrage. Sont présents ici ceux de Daniel Buren, On Kawara, entre autres ainsi que des ouvrages anciens de bibliophilie. On peut aussi y voir le dernier Sol Le Witt réalisé en France, les ballots de l’artiste d’origine coréenne Kimsooja et dans une vitrine, un curieux cadeau fait par Jean-Michel Basquiat à Yvon Lambert alors qu’il était encore totalement inconnu et qu’il se trouvait à Amsterdam pour se procurer sa drogue : un sabot hollandais peint de sa main. Figure aussi un manteau donné par Azzedine Alaïa pour la mère du collectionneur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Passé cet intermède dans la vie plus intime du collectionneur, on retrouve la collection elle-même avec l’étonnant portrait en diamants de Marlène Dietrich (2004) par le brésilien Vik Muniz. Pour réaliser cette série de portraits de stars, il s’est fait enfermer dans une banque, la nuit. Puis il a réalisé ses portraits avec des milliers de diamants et les pris en photo. Au petit matin, l’œuvre originale est toujours détruite parce que les diamants sont recomptés, seule l’image reste, sur fonds noir, telle une Vanité. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus loin, on aperçoit une étoile faite de croix. Quand on s’approche, on se rend compte qu’en fait de croix, se sont des matraques. Une œuvre cynique de Kendell Geers, datant de 2007, réalisée avec des matraques achetées à Soweto. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On s’achemine vers la fin de l’exposition en passant devant la série des assiettes cassées de Julian Schnabel datant des années quatre-vingt pour terminer ce panorama par une vidéo de onze minutes de Mark Wallenger, « Au seuil du royaume » : une musique au ralenti, un plan fixe, des hôtesses en uniforme qui peut soit vous laisser de marbre, soit assombrir fortement votre sortie du musée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2/ LA POLEMIQUE ET LA DESTRUCTION DE L’ŒUVRE&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au cours de la visite, on peut voir plusieurs photographies d’Andres Serrano. Rappelons que le musée a consacré en 2007 une exposition monographique de ses Portraits des comédiens de la Comédie Française. Celui de Denis Podalidès figure d’ailleurs dans l’exposition actuelle. L’artiste, à l’occasion de cet anniversaire a offert 120 de ses photographies à la Collection Lambert parce qu’Yvon Lambert a été le premier à l’exposer à Paris et tester ainsi sa réception. Parmi elles, se trouve celle titrée « Immersions, (Piss Christ) ». &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Réalisé en 1987, au début de l’apparition du sida et dans le cadre d’un travail sur les liquides corporels, ce cibachrome (procédé de tirage photographique couleur depuis un film inversible notamment réputé pour résister aux attaques … du soleil) avait été très très mal reçu aux Etats-Unis, où&amp;nbsp;il fut jugé blasphématoire par une partie du public parce qu’il donne à voir une représentation du Christ en croix plongé dans un bain d’urine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis une dizaine de jours, elle fait dorénavant polémique en France, à Avignon, cité papale, et qu’elle polémique ! Puisque elle est devenue fatale à l’œuvre – nous venons de l’apprendre à l’heure où nous écrivons cet article-.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce n’est curieusement que depuis donc une dizaine de jours que des Chrétiens, blessés dans leur Foi, excédés par la représentation, une fois de plus, dégradante du Christ, ont manifesté leur colère par une prière de réparation devant la Collection Lambert le samedi 9 avril, un chemin de Croix le dimanche 10 avril, puis par une manifestation importante samedi 16 avril, veille des Rameaux, sous une banderole où était écrit « Piss Christ, n’acceptons pas l’inacceptable », puis dimanche 17 avril par un cortège réunissant entre 800 et 1500 personnes, selon les sources. En fin de journée, la manifestation ayant atteint la Collection Lambert, quatre personnes se seraient introduites dans le musée et « l’œuvre a été détruite » selon la direction, ainsi qu’une autre photographie ayant trait avec la religion. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après la prière de réparation et devant les menaces qui pesaient sur le musée, Eric Mézil, le directeur, a fait le choix de fermer pour le week-end la Collection, disant à la presse « on a peur. … On est désemparés devant cette violence… C’est pathétique ». Puis aujourd’hui, après la destruction de la photographie « l’ignorance de ces gens est hallucinante ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces gens, ce sont les catholiques dit intégristes&amp;nbsp;ayant mené la révolte qui sont désignés, précisons-le. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Magnifiques opportunités d’énerver instantanément tout le monde, comme si on brandissait un foulard rouge devant un taureau. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, tout d’abord, non, le rôle de l’art n’est pas de provoquer comme on l’a lu de-ci de-là en réponse, même si cela est très à la mode depuis que Marcel Duchamp a posé, en 1917, un urinoir à l’envers sur un socle, dans une exposition. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deuxièmement, quand on provoque, on devrait s’estimer content d’avoir excité le taureau, sinon c’est à rien y comprendre. On ne se fait pas passer pour la victime.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Troisièmement, si on n’a pas conscience qu’on pourrait éventuellement exciter le taureau en brandissant devant lui un foulard rouge, c’est de la pure inconscience ou de la pure bêtise.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or, nous avons du mal à penser que le directeur de la Collection Lambert soit inconscient ou idiot. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Choisir le Piss Christ comme visuel emblématique de l’exposition, le placarder en 4m.x3m. sur les panneaux d’affichage et sur une des façades extérieure du musée, n’est pas innocent. La provocation est bel et bien volontaire. Le problème, à notre sens, est que nous sommes censés vivre en société et en démocratie. Nous sommes aussi censés savoir que la société est faite d’hommes et de femmes de sensibilité et d’opinions différentes. Dans une démocratie, nous avons le droit de défendre nos idées et nous opposer à celles d’autres personnes, par la Raison, non par la provocation. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certes, un artiste a tout à fait le droit de s’exprimer comme il l’entend parce qu’il a justement ce statut d’artiste, c'est-à-dire de fou du roi en quelque sorte. Mais le lieu qui l’expose ne devrait-il pas jouer pleinement son rôle de médiateur quand il est financé par des partenaires publics ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Expliquons-nous. La collection Lambert appartient à Yvon Lambert. Si Yvon Lambert exposait ses œuvres chez lui, il pourrait le faire comme il veut. Ce serait un lieu privé ouvert au public, défendant le point de vue d’un collectionneur très à la pointe de l’art contemporain qui est l’objet même de son métier. Or la collection de monsieur Lambert est exposée dans un hôtel particulier cédé par le Conseil général de Vaucluse et fonctionne grâce aux crédits alloués en majeure partie par la ville d’Avignon, mais aussi par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Tout cela dans la perspective d’en faire dans quelque temps pleinement un musée de la Ville. Il s’agit donc d’un musée public, ouvert pour tous les publics dont une bonne partie sont des contribuables à divers titre et qui se plient de bonne grâce ou pas, à payer ses impôts en échange d’un surcroît de culture. La mission d’un musée est de rendre accessibles les œuvres, physiquement et intellectuellement, partant du principe que tous les publics qui viendront potentiellement les voir n’ont pas nécessairement les clés de compréhension nécessaires. Ce rappel étant fait, à partir de là, aucun directeur de musée n’a le droit d’insulter une partie du public en déclarant que « l’ignorance de ces gens est hallucinante ». Car les catholiques dits intégristes qui ont manifesté leur colère ne sont pas les seuls à ne pas avoir compris le sens donné à cette photographie par Andres Serrano.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous touchons du doigt ici un problème essentiel de cette Collection Lambert. Yvon Lambert n’a pas encore intégré qu’en donnant sa collection à la ville, elle change de statut et ne lui appartient plus vraiment. Or, il l’a pensé comme la fondation Maeght, à Saint-Paul-de-Vence, et il l’envisage toujours sous cet angle. Mais la fondation Maeght est une fondation privée. On peut comprendre cependant tout à fait qu’ayant mis une vie entière à la constituer, il puisse avoir du mal à s’en détacher.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Affolée, inquiète, consciente de son erreur (?) la direction de la Collection a fait envoyé, vendredi dernier, par son service communication, un communiqué de deux pages à la presse, dans lequel elle convoque la cour de cassation, la Cour européenne des droits de l’homme et donne, enfin, une explication de l’œuvre que nous vous retranscrivons bien volontiers.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Andres Serrano : « Un artiste comme moi travaille toujours en connexion avec son temps. Un travail comme celui des Fluides – même si ce n’était pas fait de manière totalement consciente- est aujourd’hui très facilement associé au contexte de son époque : au sida (…) Cette œuvre n’a jamais été provocante, ni conçue comme telle, à mon sens. Je n’avais absolument pas anticipé la réaction d’une part du public (…) J’ai été en effet extrêmement critiqué par des groupes fondamentalistes qui ont considéré que mon travail était blasphématoire. » &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« En 1987, lorsque l’œuvre est créée, l’artiste associe, mélange, distille, les « humeurs » du corps humain comme on les nommait dans la médecine médiévale. Ces fluides dont on cache la présence – le sang, la bave, la bile, l’urine-, deviennent d’autant plus anxiogènes avec l’hystérie collective suscitée par l’apparition du virus du SIDA.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est donc une interrogation sur ce que ces fluides peuvent révéler, autant que sur leurs esthétismes cachés- puisque la réaction du solide dans le liquide provoque une nuée de bulles d’air et un changement de luminosité- qui est l’objet de Immersion (Piss Christ).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lors de son exposition en 1989 aux Etats-Unis, l’œuvre provoqua un débat, certains croyants extrémistes accusant Serrano de blasphème. D’autres, en revanche, y voyaient l’expression de la liberté de l’artiste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi Sœur Wendy Beckett, critique d’art et religieuse catholique, déclara dans un entretien télévisé qu’elle ne considérait pas cette œuvre comme un blasphème, mais plutôt comme une indication de « ce que nous avons fait du Christ » (« this is what we are doing to Christ ») : cette photographie témoigne selon elle de la façon dont la société contemporaine en est arrivée à voir le Christ et les valeurs qu’il représente. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et bien voila, ce n’était pas compliqué ! Il aurait simplement fallu mettre à disposition des visiteurs cette explication, sur une simple feuille, dans un coin de la salle où la photographie était exposée. Au passage, le même dispositif aurait dû être mis en place pour l’ensemble de l’exposition.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais il est tellement amusant d’énerver le taureau !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout cela étant dit, la Collection Lambert par sa présence à Avignon, a le mérite de nous rendre accessible des œuvres d’art contemporain et de nous impliquer concrètement dans la réflexion sur la nature de l’art contemporain. Mais il faut qu’elle cesse de nous mépriser parce que nous, nous ne la méprisons pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Olivia Gazzano, Prosper, le magazine culturel, Vaucluse, Avignon, Drôme provençale, Alpilles, le 17 avril 2011 dans &lt;a href="http://www.magazineprosper.com/"&gt;http://www.magazineprosper.com/&lt;/a&gt; , rubrique Expositions temporaires&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-4597499641544828911?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/4597499641544828911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2011/04/je-crois-aux-miracles-ou-boire-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/4597499641544828911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/4597499641544828911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2011/04/je-crois-aux-miracles-ou-boire-le.html' title='Piss Christ. Je crois aux miracles ou boire le calice jusqu&apos;à la lie'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-2646958202555863748</id><published>2011-02-01T11:18:00.000+01:00</published><updated>2011-02-01T11:18:28.841+01:00</updated><title type='text'>Le « work in progress » de la Fondation Blachère</title><content type='html'>&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TUfcVRu9YNI/AAAAAAAAB0c/I25zOzUczNc/s1600/Blach%25C3%25A8re+expo+.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" s5="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TUfcVRu9YNI/AAAAAAAAB0c/I25zOzUczNc/s200/Blach%25C3%25A8re+expo+.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Bamako, Lyon, Apt : d’une ville à l’autre, l’itinéraire de six jeunes photographes s’expose comme une œuvre en chantier où la Fondation met en scène, aussi, son propre travail.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Artistes et fondation à l’œuvre, tâtonnements et avancées, tentatives, expériences, observation, confrontation des regards. Au-delà des images présentées, l’objet de ce carrefour singulier qu’est « L’expo/photo » est la création à l’œuvre, l’élaboration du travail de l’artiste au cours de passages successifs, d’une ville à l’autre, au fil d’un itinéraire accompagné par la fondation. Elle se présente comme une invitation à aller voir, au plus près, de quoi se nourrit l’acte artistique, comment il s’élabore dans la rencontre, l’échange, le déplacement. Ce faisant, elle propose aussi une plongée au cœur du travail de la Fondation elle-même, placé au cœur de ce « work in progress ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout commence en novembre 2009, à la Biennale photo de Bamako. La Fondation Jean-Paul Blachère sélectionne alors ses cinq lauréats, cinq jeunes photographes d’Afrique et de la diaspora : la sud-africaine Zanele Muholi, militante de la cause homosexuelle et transexuelle en Afrique, auteur de portraits et de scènes intimes sur ce thème dérangeant, le Nigerian Uche Opka-Iroha, pour sa série « Sous le pont », lieu de vie improbable pour toute une communauté de Lagos. Nestor Da, Ivoirien exilé au Burkina Faso, pour son travail prometteur à mi-chemin entre photo et arts platiques, le Congolais Baudouin Mouanda, pour sa série sur la Sape (Société des ambianceurs et personnes élégantes) entre Paris et Kinshasa, et Mohammed Bourouissa, Algérien diplômé en France, photographe revisitant comme un peintre, avec des figurants comme personnages, les scènes de faits-divers dans les banlieues.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Selon un processus désormais bien établi, la Fondation va accompagner ces lauréats dans leur travail jusqu’à la présentation d’une exposition collective au centre d’art aptésien. Avec une étape marquante à Lyon au printemps 2010, dans le cadre du festival Passages. Après avoir piloté pendant plusieurs années les ateliers de Joucas, la Fondation invite, à la demande du Musée des Confluences, les photographes à poser un libre regard sur la ville. Aux cinq lauréats se joint François-Xavier Gbré, Franco-Ivoirien auteur de « mes tissages urbains », également croisé à la Biennale de Bamako. Malik Sidibé transpose temporairement son célèbre « Studio Malick » de la capitale malienne dans les quartiers de Lyon pour photographier les habitants. D’autres libres regards, celui du vidéaste Breeze Yoko, des photographes Samy Baloji et Véronique Martin, de la critique d’art Christine Eyéné sont invités à se poser sur la ville et l’événement.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Ces regards croisés sont au cœur de L’expo/photo où Pierre Jaccaud met en scène les artistes et la fondation à l’œuvre. Pas d’images encadrées, de présentation attendue et bien léchée, mais de grands papiers photos déroulés jusqu’au sol laissant parler les images, des séries déroulées aux murs, avec le contre-point de la vidéo. Simplicité des moyens et respect des œuvres –les tirages sont de grande qualité--se conjuguent. On montre le travail en train de se faire, l’envers du décor. Et le scénographe lui-même n’échappe pas à la règle, mettant en scène ses « carnets de bord » et ses ébauches. Plus qu’une exposition, l’ensemble se conçoit comme une co-création. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« La scénographie et le contenu de l’Expo/Photo expriment notre vocation. On montre un processus de création et on exprime une stratégie qui est de faire la promotion de l’artiste africain sur le plan européen », résume Claude Agnel, administrateur de la Fondation Blachère. Une exposition en forme de profession de foi, pour une Fondation dont la vocation est de faire œuvre, comme on le voit ici, avec les artistes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Carina Istre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’expo/photo. Centre d’art de la Fondation Blachère. Apt. Jusqu’au 30 avril 2011. Entrée gratuite du mardi au dimanche, 14h-18h30. Tel 04 32 52 06 15&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-2646958202555863748?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/2646958202555863748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2011/02/le-work-in-progress-de-la-fondation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/2646958202555863748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/2646958202555863748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2011/02/le-work-in-progress-de-la-fondation.html' title='Le « work in progress » de la Fondation Blachère'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TUfcVRu9YNI/AAAAAAAAB0c/I25zOzUczNc/s72-c/Blach%25C3%25A8re+expo+.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-7188262566689708299</id><published>2010-12-13T15:55:00.001+01:00</published><updated>2011-02-01T11:28:03.884+01:00</updated><title type='text'>Attention ! Lâcher de rhino ...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Ha !! bientôt les R.I.P » (Rencontres Internationales de la Photographie) me suis-je exclamé l’autre jour en voyant les nouveaux programmes fleurir dans les boutiques. Soixante expos à découvrir, de nouvelles images, de nouveaux regards, même ce bon vieux Mick (Jagger) sera de la partie cette année.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc durant un bref instant, je me suis réjouie que ma ville délaisse son costume traditionnel pour revêtir son habit culturel. Mais c’était sans compter sur cette angoisse insidieuse qui naissait en moi : « Le safari-photo ». Je sens l’incompréhension poindre à ce stade de votre lecture. Un instant, je développe. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que je nomme « Safari-photo » se déroule durant la première quinzaine d’ouverture des R.I.P. La ville se remplie d’une faune étrange, badgée à l’effigie de l’affiche annuelle (cette cuvée est un rhinocéros rose aux cornes vertes), appareil photo en bandoulière, magazine artistique sous le bras et téléphone dernier cri vissé à l’oreille.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce sont les : PRO&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les pros se divisent en plusieurs castes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« L’argentique baroudeur badgé » repérable de loin à sa veste saharienne, dont les multitudes petites poches contiennent des « cartouches à images ». Armé de la sorte, « l’argentique baroudeur badgé », erre et traque sa proie : l’autochtone ! En bas des maisons, à l’angle du mini-marché de quartier, à la sortie de votre voiture, l’argentique est là, prêt à tirer pointant son arme en mode rafale sur vous, ou votre chien, même votre poisson rouge…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Le numérique badgé » est plus vicieux, sournois, moins détectable « vestimentairement parlant », il se fond dans la masse, s’assoie aux terrasses des cafés (c’est justement sa posture statique, sa main greffée à un petit appareil photo, le plus souvent camouflée sous la table, qui le rend repérable), et attends sa proie, il guette, épie, scrute et tire… Coriace à éviter celui-là !!!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a aussi, et j’avoue que ce sont mes préférés, les addicts du « shooting de macadam ». Pour les trouver, rien de plus simple, ils sont souvent dans une posture particulière, quatre pattes, tournant autour de 4cm2 de bitume surchauffé en plein milieu d’une route ou d’une rue. Le shooteur de macadam vous fera un signe de la main autoritaire afin que vous arrêtiez votre véhicule le temps qu’il immortalise ce bout d’asphalte…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme cette attitude est assez récurrente, je me questionne ; et si le macadam Arlésien était une sorte de terre promise ignorée par ses usagés ???&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les badgés, toutes castes confondues, ont pour doctrine de toujours arborer de manière nonchalante leur « laisser passer ». Vous les croisez dans les soirées, à 1h00 du matin, quand toutes les expos et conférences de la journée sont terminées, un verre à la main, rhinocéros roses à cornes vertes autour du cou comme s’ils étaient nés avec ! Vous finissez même par vous dire : « Mince, je n’aurais pas autant d’assurance avec un rhino en guise de collier !!! ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du 3 au 13 Juillet, je vais donc rentrer dans une phase de paranoïa aigue, la peur du flashage intempestif va m’envahir. Mais cette année, c’est juré, on ne m’y reprendra plus, je ne vais donc plus enfiler le premier vêtement qui traîne au pied de mon lit, je n’aurais plus le cheveu hirsute et le regard bovin pour aller acheter ma baguette matinale !!!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Grâce, poses étudiées pour boire mon café en terrasse, démarche aérienne, port de tête remarquable, voilà le quotidien qui m’attend pour ne pas risquer l’horreur photographique. Je vous abandonne donc vite pour m’entraîner. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les expos de cette 41e édition des R.I.P ?? Je les découvrirais après le 13 Juillet, sereinement, en tongs et cheveux rebelles … J’espère vous y croiser chers lecteurs, mais sans appareil photo !! Par pitié…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sophie Aubert, paru dans le n° 25, juillet-août 2010&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cpascomdhabitude.com/"&gt;http://www.cpascomdhabitude.com/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-7188262566689708299?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/7188262566689708299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/attention-lache-de-rhino.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7188262566689708299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7188262566689708299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/attention-lache-de-rhino.html' title='Attention ! Lâcher de rhino ...'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-8434261007256676472</id><published>2010-12-13T15:51:00.000+01:00</published><updated>2010-12-13T15:51:28.159+01:00</updated><title type='text'>Les trésors archéologiques de la Campagne d'Egypte</title><content type='html'>&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYywae7vkI/AAAAAAAABvY/ljb93VkUKEo/s1600/affiche-egypte-ok.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" n4="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYywae7vkI/AAAAAAAABvY/ljb93VkUKEo/s200/affiche-egypte-ok.jpg" width="139" /&gt;&lt;/a&gt;Pendant trois ans, d’avril 1798 à l’automne 1801, a lieu sur les terres égyptiennes, une entreprise insensée, la Campagne d’Egypte menée par Bonaparte dans sa lutte contre la Grande-Bretagne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Terrible pour les soldats mal préparés, cette expédition est un échec militaire mais elle aboutit à un résultat qui transforme totalement la connaissance de la civilisation et de la terre des pharaons : une moisson de découvertes archéologiques et scientifiques unique.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Car pendant que les militaires ferraillent d’autres bataillons sillonnent le pays en tous sens. Ceux des savants, archéologues, mathématiciens, géographes, architectes, dessinateurs, sculpteurs, botanistes ils sont plus de 160 qui accompagnent le corps expéditionnaire de Bonaparte. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Un des plus célèbres ouvrages qui en résulte reste celui que dirige Vivant Denon, (futur directeur des musées sous Napoléon), la Description d’Egypte ou le recueil des observations et recherche qui ont été faites pendant l’expédition française, publié en 1810. Livre monumental de 19 volumes, au format exceptionnellement important – il faut alors construire un meuble spécial pour le ranger il rend compte du travail prodigieux menés par ces savants, observations scientifiques, descriptions, relevés. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;On fête cette année le bicentenaire de son édition et le Château de Gordes a eu l’excellente idée de recevoir l’exposition que lui a consacrée une équipe d’égyptologues. Des pièces inconnues du grand public, comme la quarantaine d’objets égyptiens du musée de Hanovre, des gravures, dessins et documents originaux y sont présentés. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Pour la première fois, on peut ainsi admirer les dessins originaux de l’architecte et égyptologue Jean-Baptiste Lepère, conservés au musée de Cologne et restés secrets pendant plus de 200 ans.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;L’exposition relate également les autres grandes expéditions scientifiques du XIXe siècle et les beaux ouvrages qui en découlèrent, ceux de Denon, Champollion, Rosellini, Prisse d’Avennes et Lepsius.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Une restitution virtuelle en 3D du site de Tell el-Amarna complète ces trésors en restituant le travail des scientifiques contemporains qui s’appuient sur les découvertes de leurs précurseurs.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Cécile Mozziconacci, paru dans le n°25, juillet-août 2010.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Egypte, les grandes expéditions, XVIIe et XIXe siècle. Château de Gordes, jusqu'au 26 septembre 2010. Commissariat : Thierry-Louis Bergerot, directeur de la revue Egypte Afrique et Orient et Florence Saragoza, conservateur du patrimoine à la DRAC Aquitaine et Christian Loeben, conservateur au Museum August Kestner de Hanovre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-8434261007256676472?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/8434261007256676472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/les-tresors-archeologiques-de-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/8434261007256676472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/8434261007256676472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/les-tresors-archeologiques-de-la.html' title='Les trésors archéologiques de la Campagne d&apos;Egypte'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYywae7vkI/AAAAAAAABvY/ljb93VkUKEo/s72-c/affiche-egypte-ok.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-1486754607634656155</id><published>2010-12-13T15:43:00.000+01:00</published><updated>2010-12-13T15:43:40.230+01:00</updated><title type='text'>Bédoin, terre de potiers</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que la mémoire de l’activité des terraiés de Bédoin est en train de se perdre, une exposition restitue cet été quinze ans de fouilles archéologiques menées sur Bédoin et les communes environnantes. Elle permettra de fixer les connaissances acquises pour les périodes allant du Ier au XXe siècle. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est la découverte fortuite, en 1994, d’une villa gallo-romaine qui lança la campagne de fouilles, sur l’emplacement d’une piste d’atterrissage d’hélicoptère pour le Tour de France. Mentionnée dans aucun texte, cette habitation de 1000 m² appelée depuis villa des Bruns, atteste d’une présence gallo-romaine du 1er au VIe siècle après J.C. La céramique que l’on y trouva est datée du IVe siècle. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis c’est à Mazan qu’une autre découverte majeure s’effectua, en 1996. Si au Pègue, près de Saint-Paul-Trois-Châteaux, les Gaulois ont copié un motif de céramique grecque importée de Marseille, à Mazan, c’est l’atelier d’un potier italien venu s’installer ici au Ier siècle ap J.C. qui fut découvert. Ou plutôt ses productions : de magnifiques plaques dites Campana et un cheval, reproduction exacte des chevaux se trouvant dans le temple des Dioscures (Castor et Pollux), à Rome ! La découverte effectuée par le groupe archéologique de Carpentras, sous la direction de Dominique Carru, laissa pantois. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De nouveau à Bédoin, est mis à jour dans une rue, un four datant de l’an mil et 27 kilos de poteries. Les textes attestent que durant la période médiévale, Bédoin se spécialise dans cette activité. Au XVe siècle, des potiers aptésiens viennent se former chez eux. On retrouve en effet des similitudes de techniques et de formes dans les poteries d’Apt de cette période. Similitude aussi avec la poterie médiévale de Saint-Quentin la Poterie. Comme à Bédoin, la matière première est d’une qualité exceptionnelle : une argile kaolinique réfractaire qui fait évoluer les modes culinaires. Les pots et plats réalisés dans cette matière peuvent être posés sur des braises plus fortes, permettent de cuire les aliments plus longtemps et faire mijoter. Cette céramique sera exportée à Avignon, à Marseille, à Nîmes ... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’aventure ne fait que commencer. Beaucoup de données n’ayant pas encore été exploitées, un programme de recherche inédit en son genre va être lancé : il alliera le CNRS, l’université, le service départemental d’archéologie, les communes et la Cove (la communauté d’agglomérations). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Olivia Gazzano, paru dans le n° 25, juillet-août 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Potiers à Bédoin, 2000 ans de tradition. Centre culturel de Bédoin, jusqu’au 19 septembre 2010.&lt;br /&gt;Commissaire Catherine Richarté (INRAP), à l'intiative de la Communauté d'agglomération Ventoux-Comte-Venaissin. Catalogue de synthèse, sous la direction de Catherine Richarté (Inrap). 124 &lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-language: AR-SA; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"&gt;pages, 15 euros. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-1486754607634656155?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/1486754607634656155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/bedoin-terre-de-potiers.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/1486754607634656155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/1486754607634656155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/bedoin-terre-de-potiers.html' title='Bédoin, terre de potiers'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-3064402668585387839</id><published>2010-12-13T15:37:00.000+01:00</published><updated>2010-12-13T15:37:40.041+01:00</updated><title type='text'>Gordes célèbre Willy Ronis</title><content type='html'>Willy Ronis aurait eu 100 ans au mois d’août. Ce maître de la photographie préparait avec le Jeu de Paume une rétrospective de son œuvre pour l’espace Simiane de Gordes. Les 80 photographies de l’exposition, visible cet été, rendent hommage à cet amoureux de Paris et de la lumière du Midi, qui a toujours chercher à capter la beauté du quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Né à Paris en 1910, ce fils d’Europe centrale avait choisi de s’installer en Provence. De sa petite maison de Gordes, qu’il avait découvert après la guerre, on connaît le merveilleux « Nu provençal » qui immortalise sa jeune femme faisant sa toilette dans un clair obscur admiré du monde entier. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Willy Ronis aurait pu être musicien, mais à 22 ans il doit reprendre la boutique de son père, photographe de quartier à Paris. Ses premiers clichés sont remarqués et son destin tracé. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il devient photographe de presse, fréquente Cartier-Bresson, Robert Capa, et rejoint après la guerre, avec Doisneau et Brassaï, l’agence Rapho, vivier des grands reportages. Avec ces autres géants de la photographie, il milite pour que celle-ci soit reconnue comme un art et participe au mouvement humaniste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il travaille pour des magazines comme Time, Life, Regards, puis se consacre dans les années 60 à la mode et à la publicité. Définitivement installé à l’Isle sur la Sorgue en 1972, il sera l’enseignant de bien heureux étudiants à Aix en Provence, Marseille et Avignon. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lors des rencontres d’Arles qui lui rendaient hommage en 2009, peu de temps avant son dernier départ, il confie : « Je ne crois pas en la perfectibilité de l’homme, mais il y a suffisamment de braves gens pour que l’on ait pas à désespérer. » Photographe engagé, sensible au monde du travail, il ne cessera d’explorer et de rendre compte, depuis ses premiers reportages en 1936 sur le Front populaire, de la vie des classes sociales les plus démunies. Car pour lui et cette exposition en témoigne, photographier est un moyen d’exprimer son ressenti des réalités sociales, sa version du réel.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Cécile Mozziconacci, paru dans le n° 25, juillet-août 2010.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-3064402668585387839?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/3064402668585387839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/gordes-celebre-willy-ronis.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/3064402668585387839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/3064402668585387839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/gordes-celebre-willy-ronis.html' title='Gordes célèbre Willy Ronis'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-5239162620300695194</id><published>2010-12-13T15:33:00.000+01:00</published><updated>2010-12-13T15:33:08.465+01:00</updated><title type='text'>Jacques Lartigue, l'Empailleur de bonheur</title><content type='html'>﻿ &lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYt7kKnyJI/AAAAAAAABvU/_Fcig852p7Y/s1600/LARTIGUES.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="138" n4="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYt7kKnyJI/AAAAAAAABvU/_Fcig852p7Y/s200/LARTIGUES.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Jacques Henri Lartigue &lt;br /&gt;"Automobile Delage au Grand prix&lt;br /&gt;&amp;nbsp;de l'Automobile Club de France, 12 juillet 1913".&lt;br /&gt;Copyright Ministère de la Culture-France/AAJHL&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;﻿ &lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Avec Jacques Henri Lartigue, c’est la douceur de vivre qu’il nous est donnée d’apprécier. La mode de la Belle époque et des Années folles, avec ces femmes aux longues robes, mains cachés dans leurs manchons de fourrure, se laisse contempler au fil des clichés. La plage, les sports nautiques, les champs de course, tous ces nouveaux loisirs des classes aisées et du début du XXe siècle sont égrainés. Les exploits des premières automobiles et de drôles d’engins volants retiennent particulièrement son attention et celle de son frère surnommé Zissou. La vitesse le fascine. Et sa famille, toujours sa famille qu’il ne cessa de photographier depuis l’âge de sept ans, lorsqu’il reçut un appareil photographique en cadeau, des mains de son père.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Je suis un “empailleur de bonheur” se plaisait-il à dire rétrospectivement.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;La photographie n’était pourtant pas son métier, mais son hobby. Et c’est à ce titre qu’il exposa en 1955 avec Gens d’images auprès de Brassaï, Doisneau, Ronis et Man Ray. C’est la profession de peintre qu’il a voulu embrasser. Il en vivait pourtant chichement. Et c’est le hasard qui le fait rencontrer en 1962 le conservateur du musée d’Art moderne de New-York, alors qu’il était en Californie et qu’un problème de transport le contraint à faire un détour par New-York. Séduit par ses tirages, celui-ci en fait une exposition en 1963 qui le rend célèbre dans le monde entier ! Jacques Henri Lartigue est alors reconnu comme l’un des plus grands photographes au monde, à l’âge de 69 ans. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Commence alors une autre vie. Il est l’invité d’honneur aux Rencontres photographiques d’Arles en 1972. Il devient le photographe du Président Valéry Giscard d’Estaing en 1974. Paris le consacre en 1975 par une exposition au Musée des Arts Décoratifs puis au Grand Palais. En 1979, il fait don de ses œuvres et de son journal manuscrit à l’Etat français. Il meurt à Nice en 1986, à l’âge de 92 ans, célèbre.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Curieux destin que celui de cet homme qui, parmi les grands photographes du XXe siècle, est sans doute celui qui a commencé son art le plus tôt et qui a été reconnu le plus tard. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Olivia Gazzano, paru dans le n°25, juillet-août 2010.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Jacques Henri Lartigue, exposition rétrospective. Musée Angladon. Ouvert tous les jours de 13h à 18h sauf lundi. Tél 04 90 82 29 03. 5 rue Laboureur Avignon. &lt;a href="http://www.angladon.com/"&gt;http://www.angladon.com/&lt;/a&gt;. Collections permanentes : Degas, Daumier, Manet, Sisley, Van Gogh, Cézanne, Picasso, Modigliani… Salons du 18e siècle.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-5239162620300695194?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/5239162620300695194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/jacques-lartigue-lempailleur-de-bonheur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5239162620300695194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5239162620300695194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/jacques-lartigue-lempailleur-de-bonheur.html' title='Jacques Lartigue, l&apos;Empailleur de bonheur'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYt7kKnyJI/AAAAAAAABvU/_Fcig852p7Y/s72-c/LARTIGUES.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-5297637461988561553</id><published>2010-12-13T15:23:00.000+01:00</published><updated>2010-12-13T15:23:08.343+01:00</updated><title type='text'>Miquel Barcelo, entre Terre et Mer</title><content type='html'>﻿ &lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYrDgDmR9I/AAAAAAAABvQ/rgHiDRFiJ3s/s1600/BARCELO+GISAN+POISSON.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="133" n4="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYrDgDmR9I/AAAAAAAABvQ/rgHiDRFiJ3s/s200/BARCELO+GISAN+POISSON.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Miquel Barcelo&lt;br /&gt;"Peix Blau", céramique &lt;br /&gt;sur tombeau de Clément V, &lt;br /&gt;moulage de plâtre, 1924, &lt;br /&gt;Palais des Papes, Avignon.&lt;br /&gt;Copyright Miche Barcelo-ADAGP,&lt;br /&gt;&amp;nbsp;cliché Franck Couvreur.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;﻿ &lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Le maire d’Avignon, Marie-José Roig dont les origines sont catalanes, est une inconditionnelle de Miquel Barceló. L’idée de cette grande exposition a donc germé lors d’une rencontre en 2006, à l’occasion du spectacle Paso Doble. Lui voulait investir le Palais des Papes. La mairie souhaitait renouer avec les grandes expositions. Evènement inédit, les clés de trois lieux prestigieux de la ville lui furent alors confiées : le musée du Petit Palais, le Palais des Papes et la Collection Lambert. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Le commissariat général est assuré par Eric Mézil, directeur de cette dernière, Yvon Lambert connaissant l’artiste depuis ses débuts bien qu’il n’en soit pas le marchand. Le commissariat de l’exposition du musée du Petit Palais est assuré conjointement par Dominique Vingtain, conservateur du musée et Joana Maria Palou, directrice du Museu de Mallorca.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Miquel Barceló est né en en 1957 à Majorque où il a fait ses études à l’école des Arts décoratifs de Palma pour les poursuivre ensuite à l’école des Beaux-Arts de Barcelone. Reconnu très jeune, il est actuellement un des cinq grands artistes au monde. Il pratique aussi bien la peinture que la sculpture, le dessin ou la céramique. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Au musée du Petit Palais&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le musée du Petit Palais expose les œuvres qui constituent les influences culturelles de l’artiste. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il s’agit des œuvres représentatives de l’art gothique majorquin du XIIIe au XVe siècle. Présentées pour la première fois en France, leur exposition à Avignon prend un sens tout particulier puisque au XIVe siècle les rois de Majorque se sont rendus en Avignon, en audience chez les Papes. Cette exposition marche donc dans les pas de l’histoire. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle donne à voir un art gothique majorquin proche du gothique européen de la même époque, avec cependant des influences islamiques.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelques précisions historiques s’imposent. Le royaume de Majorque fut créé au XIIIe siècle par Jacques Ier dit le Conquérant, né à Montpellier en 1208. Ce royaume était constitué des îles Baléares (Majorque, Minorque, Fontanera et Cabrera) alors sous domination arabo-andalouse, du Roussillon, de la Cerdagne dont actuellement une partie appartient à l’Espagne et plus précisément à la Catalogne, l’autre faisant partie des Pyrénées orientales. S’y ajoutait le Conflent, aujourd’hui à cheval sur le Languedoc-Roussillon et les Pyrénées orientales et dont la ville principale est Prades, le Vallespir en Pyrénées orientales et la seigneurie de Montpellier. Ce royaume possédait deux capitales : Majorque – aujourd’hui Palma - et Perpignan. Les territoires aujourd’hui français, le sont devenus au XVIIe siècle par la signature du traité des Pyrénées en 1659, entre l’Espagne et la France.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un royaume donc de terres bordées et entourées de mer qui a donné son nom à l’exposition; dans la mesure aussi, où Miquel Barceló est profondément majorquin et catalan, vivant une partie de l’année sur son île. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Majorque est alors au Moyen-âge, un carrefour politique, commercial et culturel où les navigateurs viennent rendre compte aux géographes de la configuration des contrées qu’ils ont visitées. Ainsi les cartes, les mappemondes sont nombreuses dans les collections et présentent dans l’exposition. Elles ont frappées Barceló qui en a peint ou dessiné des plus ou moins imaginaires dont ses fameuses Termites : œuvres peintes au lavis sur papier, déposées un temps dans des termitières en Pays Dogon (où il séjourne aussi). Les termites mangent le papier de manière aléatoire donnant à voir, une fois retirées, des cartes géographiques imaginaires. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Au Palais des Papes&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au Palais des Papes on peut voir les œuvres récentes et inédites de l’artiste, sur lesquelles il travaille généreusement depuis six mois. La Grande Chapelle est particulièrement investie. Elle est transformée en musée lapidaire d’un genre un peu particulier. La terre par la médiation de la céramique occupe l’espace. Il a, spécialement pour l’occasion, racheté à Majorque un four à briques désaffecté et employé à nouveau les ouvriers auxquels il a demandé de fabriquer les mêmes briques de construction. D’une trentaine de centimètres de long, elles sont peu pigmentées et leur ton clair se marie admirablement avec ceux des salles du Palais des Papes. Respect du lieu. Choix d’une technique différente de celle employée pour la chapelle de la cathédrale de Palma pour laquelle il s’était allié le savoir-faire d’un céramiste de Naples.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Miquel Barceló est un érudit dont l’imagination est alimentée par la thématique de la Vanité. Ainsi tout un bestiaire animalier envahit le Palais, des chats, des chiens, des animaux blessés, faisant échos à ceux qui jalonnent l’histoire de l’art et à celui du Palais des Papes. Vanité de la vanité, un éléphant en bronze, en équilibre sur sa trompe trône sur le parvis du Palais et deviendra certainement un des symboles de cette exposition. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, hommage à l’Artiste qu’il admire. Miquel Barceló a très vite voulu qu’on lui fournisse les photographies de l’accrochage de la grande exposition Picasso qui s’est tenue dans cette même Grande Chapelle en 1970. Têtes de gargouille, masques, céramiques sont accrochées dans les trous faits en 1970. Filiation assumée pour cet artiste tout aussi protéiforme que Picasso. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;A la Collection Lambert&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;A la Collection Lambert, sont présentées un ensemble d’œuvres des années 2000 liées à la Terre, à l’Afrique, au bestiaire marin, essentiellement des grands formats sur papier dont la plupart n’ont jamais été exposés. Les “fonds marins” imprègnent pour longtemps les rétines, l’accrochage XIXe des poissons met en joie tandis que celui d’un grand format représentant une barque vient confirmer la première impression qui nous saisie en entrant dans la salle : on se sent immergé sous l’eau, au milieu de cet univers marin et par-là même dans celui de Barceló. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Etonnement face aux portraits à la Javel. Inversant le principe de l’aquarelle qu’il pratique par ailleurs (voir les très belles femmes africaines en bleu), Barceló utilise du papier noir en fonds, sur lequel il dessine à l’eau de Javel. Apparaissent alors des portraits d’albinos dont un connaît le statut en Afrique où un sort souvent tragique leur est réservé. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Natures mortes aux fruits exotiques ou symboliques, coquillages déposés par la marée, paysage à la Turner, céramiques accidentées et molles rappelant le spectacle qu’il donna avec Josef Nadj, en 2006, au Festival d’Avignon, complètent cette présentation dont l’accrochage, réalisé par Eric Mézil, est particulièrement réussi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Olivia Gazzano, paru dans le n°25, juillet-août 2010.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Terra-Marè, Miquel Barceló. Exposition du 27 juin au 7 novembre 2010.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Un catalogue de 380 pages est édité chez Actes Sud, à moins de 40 euros. Découpé en trois parties égales, une pour chaque lieu, il comporte un texte de Miquel Barceló, historien de l’art, un homonyme natif de Majorque, qui établira la passerelle entre ces îles, les continents et l’histoire médiévale. Alberto Manguel, ancien lecteur de Borges et passionné de bibliothèques réelles ou imaginaires, propose un essai nouveau sur ces dix années de création, entre peintures solitaires dans l’atelier et commandes monumentales, de la Cathédrale de Palma au plafond surdimensionné de l’ONU à Genève. Joana Maria Palou i Sampol y a réalisé des notices autour des œuvres médiévales en relation avec le Père Gabriel Llompart, grand spécialiste de l’art majorquin. Enfin, Eric Mézil, commissaire de l’exposition et directeur de l’ouvrage y présente un entretien avec l’artiste, fruit de longues conversations entre Paris, Majorque et Avignon.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-5297637461988561553?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/5297637461988561553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/miquel-barcelo-entre-terre-et-mer.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5297637461988561553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5297637461988561553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/miquel-barcelo-entre-terre-et-mer.html' title='Miquel Barcelo, entre Terre et Mer'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYrDgDmR9I/AAAAAAAABvQ/rgHiDRFiJ3s/s72-c/BARCELO+GISAN+POISSON.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-3879374058408412242</id><published>2010-12-13T15:01:00.000+01:00</published><updated>2010-12-13T15:01:17.048+01:00</updated><title type='text'>Béatrice Arthus-Bertrand : ne pas se fier aux apparences</title><content type='html'>﻿ &lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYmsnOV24I/AAAAAAAABvM/vtvYSwlzeT0/s1600/burkas.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="200" n4="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYmsnOV24I/AAAAAAAABvM/vtvYSwlzeT0/s200/burkas.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Béatrice Arthus-Bertrand&lt;br /&gt;"Burkas", 2006-2007. &lt;br /&gt;In situ : les Murs de la Tuillière, &lt;br /&gt;Saint-Marcellin-les-Vaison.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;﻿ &lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;C’est à Saint-Marcellin-les-Vaison que l’on pourra apprécier cet été les œuvres de Béatrice Arthus-Bertrand et de huit autres artistes, du 10 au 14 juillet.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Elle procède par collectage d’objets naturels et récupération des rebus de notre société : des galets, des bidons, des déchets ménagers, des interrupteurs, des tessons de verre poli, des outils remisés. Elle dit pouvoir passer des journées entières à ramasser tout ce qui l’intéresse et trouve dans cette activité des débuts d’idées. C’est sans doute, plus qu’une manière de travailler, un état, dans lequel elle se sent bien et qu’elle avoue pratiquer depuis l’âge de douze ans, sur les plages bretonnes. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Elle empile, use de la répétition, de la juxtaposition, accumule les objets comme, par exemple, les fourchettes et les brosses à dents pour un luminaire destiné à Jean-Paul Blachère. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Elle a une prédilection pour la verticalité. Des troncs dont la matière brute est adoucie sont érigés en totems. Noircis, couleur mazout, ou brulés, ils sont hérissés de galets enchâssés dans du ciment et forment une colonne vertébrale ou une épine dorsale, soulignant la station debout tandis que les veines du bois deviennent motif. Un leitmotiv dans son œuvre. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;On connaît aussi d’elle ses tableaux de galets sensuels, qu’elle a voulu sanctuariser avant leur fin, écœurée par les marées noires que la Bretagne nord a subies. Car derrière ces œuvres esthétiques, se profile une femme engagée et parfois révoltée. Comme tout un chacun, elle s’intéresse au monde qui l’entoure. Elle lit, écoute, regarde et réagit au fil de ses déceptions, de ses révoltes et de ses colères. Il en est ainsi de sa sculpture “Murs bidons”, empilement de géricanes couleur kaki, qu’elle a réalisé en réaction aux murs passés et présents, érigés pour séparer les hommes et qui lui semblent si dérisoires. Ses “burkas” qu’elle présentera aux Murs de la Tuilière durant cinq jours, en sont un autre exemple. Réalisées entre 2006 et 2007, bien avant la proposition de loi, elles sont tout autant un questionnement qu’un positionnement. Affaiblies, exploitées, instrumentées ou incomprises, qui sont ces femmes qu’elle voit déambuler dans les rues de Paris et plus encore de Londres, toujours en groupe, sans doute pour se protéger ? Privées d’identité, elles irritent et présentent une atteinte aux personnes qu’elles croisent. Elles sont représentées dans cette sculpture par cinq troncs façonnés à la tronçonneuse dans un mouvement elliptique suggérant le mouvement de la marche et le balancement de leurs vêtements, puis noircis à l’encre de Chine qui, avec la lumière, leur donne un aspect métallique. Pour aller plus loin dans son questionnement, elle interrogera prochainement une de ces femmes portant la burka. Une démarche qui s’inscrit plus globalement dans une thématique sur la femme qui l’occupe en ce moment. Cette sculpture constitue toutefois un travail un peu à part puisqu’il est plutôt figuratif, ses autres totems ne “représentant” pas un être ou une chose définis. On pourra le vérifier sur place puisque quatre ou cinq d’entre eux seront exposés sur le site ainsi que de plus petites sculptures. Vous pourrez la rencontrer, ainsi que les huit autres artistes, le jour du vernissage et le jour du concert.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Olivia Gazzano, paru dans le n° 25, juillet-août 2010.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-3879374058408412242?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/3879374058408412242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/beatrice-arthus-bertrand-ne-pas-se-fier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/3879374058408412242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/3879374058408412242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/beatrice-arthus-bertrand-ne-pas-se-fier.html' title='Béatrice Arthus-Bertrand : ne pas se fier aux apparences'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYmsnOV24I/AAAAAAAABvM/vtvYSwlzeT0/s72-c/burkas.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-7515684830498077209</id><published>2010-12-13T14:50:00.000+01:00</published><updated>2010-12-13T14:50:52.959+01:00</updated><title type='text'>Mémoires de guerres, guerre des mémoires</title><content type='html'>&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYkM2SK4oI/AAAAAAAABvI/ZImONQ2x258/s1600/cAROLE+challeau.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="200" n4="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYkM2SK4oI/AAAAAAAABvI/ZImONQ2x258/s200/cAROLE+challeau.jpg" width="186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Carole Challeau, " Tripailles, 2010".&lt;br /&gt;copyright : Carole Challeau&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Le musée d’Histoire Jean Garcin : 39 – 45 L’Appel de la Liberté, situé à Fontaine-de-Vaucluse, fête cette année les vingt ans de sa création avec une exposition d’œuvres d’artistes contemporains appelés à revisiter la question de la Guerre.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Créé en 1990 par la volonté de Jean Garcin (1917-2006), alors Président du Conseil général (1970-1992) et grand résistant en Vaucluse et en Provence, ce lieu se veut un musée-citoyen. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Composé de trois parties, il a été scénographié par Willy Holt (1921-2007), chef décorateur de cinéma ayant travaillé avec les plus grands réalisateurs américains et français et ayant reçu le César du meilleur décor de cinéma en 1987 pour Au revoir les enfants de Louis Malle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première partie du musée évoque l’Occupation et le quotidien des Français fait de restrictions. Illustrée par quantités d’objets collectés ou donnés au musée, elle permet d’appréhender de manière concrète la période de la guerre. La deuxième partie présente les figures de la Résistance en Vaucluse et les actes de résistance menés tandis que la troisième propose une réflexion sur ce que représentent les idéaux de la Résistance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour la première fois, des œuvres ponctueront le parcours et la scénographie du musée, proposant une seconde lecture, en parallèle de la lecture historique. Des regards d’artistes sur la Guerre, les guerres, celles qui ont suivies : Vietnam, Liban, Irak, ...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des artistes qui interrogent la Guerre à leur manière : en faisant appel à la mémoire, en suscitant l’émotion, en mettant en scène la peur, la mort, la disparition, l’absence, l’absurdité par le truchement de vidéos, d’installations, du dessin, de la photographie, ...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils sont seize au total et aucun n’a connu la Seconde Guerre mondiale. Mais tous sont abreuvés, tout comme nous, quotidiennement, d’images de guerre à la télévision. Tous, comme nous, connaissent les épisodes de la Seconde Guerre mondiale par le biais de l’enseignement scolaire, des documentaires télévisés ou radiophoniques, de lectures, des musées mémoriels, des témoignages directs de ceux qui l’on vécut. Une profusion de connaissances qui réécrit la guerre dans les esprits de chacun. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Aux côtés des artistes déjà reconnus, une place plus importante a été donnée à l’expression de deux artistes qui ont moins de quarante ans.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Carole Challeau, née à Tournai en Belgique et vivant à Avignon, s’est vu attribué plusieurs espaces pour ses installations. L’une d’entre elles, réalisée en passementerie et broderie, évoque la peur viscérale que l’on peut éprouver en temps de guerre. “Mes projets proposés pour le musée s’articulent sur l’idée du corps inerte physique ou symbolique, de ses restes et de sa trace où trône la mort en filigrane. Le corps physique se réduira à un fragment organique : les intestins, entrelacs de tripes, siège de la peur. Cette création sera un volume cloué à même le mur, composé de tissus, voiles, passementeries et broderies. Cette sorte de béance d’où jaillirait un flot grouillant de couloirs organiques portera à l’excès jusqu’à l’écœurement dans son exubérance baroque.”&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Pablo Garcia, né en 1983, a choisi d’investir quant à lui, la façade vitrée du musée et a proposé une “Barricade”, image de résistance. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Olivia Gazzano, paru dans le n° 25, juillet-août 2010.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Que nuages ... Histoire et propos d’artistes. Commissaire de l'exposition : Christine Blanchet. Musée d’Histoire Jean Garcin : 39-45 L’Appel à la Liberté. Fontaine de Vaucluse, du 3 juillet au 4 octobre 2010. Téléphone : 04 90 20 24 00. Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18 h00. Tarifs : 3,50 euros, réduit : 1,50 euros. Artistes présents : Fiona Banner, Pascal Bernier, Jean-Sylvain Bieth, Christian Boltanski, Jean-Marc Cerino, Carole Challeau, Pascal Convert, Pablo Garcia, Gérard Gasiorowski, LP LT, Robert Morris, Zad Moultaka / Yalda Younès, Alexandre Nicolas, Sophie Ristelhueber, Didier Tallagrand.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-7515684830498077209?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/7515684830498077209/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/memoires-de-guerres-guerre-des-memoires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7515684830498077209'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7515684830498077209'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/memoires-de-guerres-guerre-des-memoires.html' title='Mémoires de guerres, guerre des mémoires'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYkM2SK4oI/AAAAAAAABvI/ZImONQ2x258/s72-c/cAROLE+challeau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-2555585102293941327</id><published>2010-12-13T14:39:00.000+01:00</published><updated>2010-12-13T14:39:20.715+01:00</updated><title type='text'>Regards d'Afrique, rêves de ville</title><content type='html'>&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYhdQbUZbI/AAAAAAAABvE/UyR2LBIEUSI/s1600/chaussette+damier.bmp" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="200" n4="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYhdQbUZbI/AAAAAAAABvE/UyR2LBIEUSI/s200/chaussette+damier.bmp" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Baudouin Mouanda, &lt;br /&gt;série "la Sape" République du Congo, 2008.&lt;br /&gt;Fondation Blachère, Apt (Vaucluse)&lt;br /&gt;Musée des Confluences, Lyon.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Les lauréats de la Fondation Blachère à la Biennale de Bamako invités à poser un libre regard sur Lyon et ses habitants dans le cadre de « passages », à l’initiative du Musée des Confluences. Un atelier photo dans l’esprit des ateliers de Joucas.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Regarder librement la ville, telle est l’invitation lancée aux cinq photographes lauréats de la fondation Blachère à la Biennale de Bamako. Dans le cadre de « passages », événement organisé à Lyon par le Musée des Confluences, la fondation a été sollicitée pour organiser des ateliers photo dans l’esprit des Ateliers de Joucas qui furent, on s’en souvient, une véritable réussite artistique et humaine. « Après les « Frontières » des Rencontres de Bamako, ces lignes qu’il faut reculer ou transgresser pour se dépasser soi-même, il était logique que nos cinq jeunes artistes africains continuent leur route sur le thème de « Passages » à Lyon, avec Sammy Baloji en éclaireur et Malick Sidibé en passeur», observe Claude Agnel, administrateur de la fondation. Mohamed Bourouissa, Nestor Da, Baudouin Mouanda, Zanele Muholi et Uche Okpa-Iroha auront donc carte blanche, du 28 mai au 7 juin, entre Rhône et Saône, pour « rêver la ville », thème donné comme fil conducteur. «Ils élaboreront un carnet de voyage à propos de l’architecture, des gens, des lumières, de la ville… Ces impressions seront ensuite imprimées dans un tiré à part et distribuées gratuitement », explique Pierre Jaccaud, directeur artistique de la Fondation. A partir du 28 mai, les jardins de la Fondation Bullukian accueilleront le travail réalisé en Afrique par les étudiants des Beaux-arts, puis, au fur et à mesure de la semaine, le travail réalisé à Lyon par les photographes africains.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Comme il l’avait fait à Joucas, le portraitiste Malik Sidibé, Lion d’or à la Biennale de Venise 2007, quittera son quartier de Bamako pour implanter son Studio sur le balcon de la Fnac Bellecour et à la Croix-Rousse. Les visiteurs pourront s’y faire photographier. De leur côté, les cinq lauréats installeront des studios éphémères dans le quartier de la Guillotière. En avant-première de l’événement « passages », Sammy Baloji, représentatif de la jeune photo africaine soutenue par la Fondation, en résidence à Lyon, s’immerge en mars dans les collections du musée des Confluences, en parcourt les réserves, choisit ses coups de cœur et réalise les clichés qu’il accrochera à la Fondation Bullukian à partir du 28 mai. Ces regards croisés posés sur la ville prendront ensuite, jusqu’au 8 juin, possession de la rue sous forme d’affiches dans les réseaux tram, bus, métro.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Carina Istre, paru dans le n°24, mai-juin 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;a href="http://www.fondationblachere.org/"&gt;http://www.fondationblachere.org/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-2555585102293941327?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/2555585102293941327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/regards-dafrique-reves-de-ville.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/2555585102293941327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/2555585102293941327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/regards-dafrique-reves-de-ville.html' title='Regards d&apos;Afrique, rêves de ville'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYhdQbUZbI/AAAAAAAABvE/UyR2LBIEUSI/s72-c/chaussette+damier.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-7657974775072906020</id><published>2010-12-13T14:30:00.000+01:00</published><updated>2010-12-13T14:30:13.288+01:00</updated><title type='text'>Apt-Bamako, l'Afrique côté photo</title><content type='html'>﻿﻿ &lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYfCbXvatI/AAAAAAAABvA/4jzc_Q17akU/s1600/pierre+jaccaud+et+st%25C3%25A9phanie+hugues+avec+nestor+da.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="150" n4="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYfCbXvatI/AAAAAAAABvA/4jzc_Q17akU/s200/pierre+jaccaud+et+st%25C3%25A9phanie+hugues+avec+nestor+da.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Pierre Jaccaud, Stéphanie Hugues&lt;br /&gt;&amp;nbsp;(Fondation Jean-Paul Blachère) &lt;br /&gt;avec Nestor Da, à la biennale de Bamako&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;﻿﻿ &lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;La Fondation Blachère a choisi de booster cinq talents émergents du continent africain et de la diaspora, repérés à la Biennale de la photographie. Le début d’une aventure qui va se poursuivre jusqu’en 2011.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Jeans et boubous se pressent dans la cour du centre culturel Hampaté Ba, autour du jus de gingembre et des beignets. La nuit et le son de la kora nous enveloppent peu à peu. Nous sommes dans le quartier populaire de Missira, à Bamako. C’est ici, dans le fief d’Aminata Traoré, aux côtés des gens du quartier, que la Fondation Jean-Paul Blachère a choisi de récompenser cinq lauréats sélectionnés dans le cadre de la Biennale de la photo. A Bamako, tous les deux ans, convergent les photographes et vidéastes africains, mais aussi les galeries et collectionneurs du monde entier. Dans ce carrefour de la création africaine, la Fondation d’entreprise ancrée en pays d’Apt intervient en électron libre. Voilà six ans qu’elle a pris pour parti de booster les talents du continent et de la diaspora, en prenant pour champ d’intervention l’art contemporain. Avec des workshops, des expositions en France et en Afrique, des résidences d’artistes, elle s’est forgé une crédibilité. Elle a gagné la confiance de grandes figures, dont Malick Sidibé, premier photographe et le premier africain couronné par un Lion d’Or à la Biennale de Venise.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Ce soir, Malick a quitté son célèbre studio pour venir en voisin participer à la fête. Griot malicieux, il distille des leçons de sagesse à sa façon. Il raconte comment, enfant pauvre mais doué, il est venu à la photo par une succession de malchances…qui se sont avérées être des chances. C’est à lui que revient la tâche de féliciter les lauréats de la Fondation. Ils sont cinq photographes, très émus. Le jury, explique Pierre Jaccaud, directeur artistique de la Fondation, « a fait le choix de la surprise, de la nouveauté ». Il ne s’agit pas de récompenser des noms reconnus, mais plutôt d’aider des talents à s’affirmer, de leur donner un champ d’expression plus large, des ouvertures nouvelles. Le contenu des prix illustre bien cette démarche : la Fondation n’offre pas de chèques, mais des opportunités de création et de visibilité. Ainsi les cinq artistes seront invités à exposer leurs photographies dans le centre d’art de la Fondation Blachère à Apt du 28 octobre 2010 au 16 Janvier 2011. Ils participeront également à un workshop de dix jours à Lyon, au printemps 2010, en collaboration avec le Musée des Confluences. Et l’un d’entre eux, récompensé par le prix «jeune création » attribué avec le concours de la compagnie Air France et du laboratoire HRA-Pharma, bénéficiera en plus d’une résidence de six mois à l’Ecole nationale de photographie d’Arles. L’heureux élu est Nestor Da, jeune plasticien burkinabé. Ses compositions entre photo-collages, photo-montages, réintégrant notamment des images de magazine, révèlent des pistes de recherches plastiques très personnelles. Nestor Da « peint » en utilisant l’outil photo, et une bonne dose d’humour. Autodidacte, artiste en émergence, son séjour à Arles devrait l’aider à avancer dans sa propre voie. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Les autres lauréats illustrent la diversité de la photo africaine. Baudouin Mouanda (Congo-Brazzaville) aborde avec des cadrages dans le vif de l’action le phénomène urbain et décalé de la « Sape » (Société des ambianceurs et personnes élégantes) à Paris et Brazza. Zanele Muholi, femme photographe et porte-parole des droits des lesbiennes en Afrique du Sud, met en scène des personnages homosexuels en détournant le concept de la photo de mode. Elle poursuit aussi un travail controversé sur le corps intime des femmes noires. L’énergie de Lagos est perceptible dans les images d’Uche Okpa-Iroha. Membre d’un collectif qui poursuit l’exploration de la métropole nigériane, il livre des images d’une étrange poésie qui racontent « La vie sous le pont », lieu improbable où chacun s’est reconstitué un chez-soi . Mohamed Bourouissa, n’est plus un inconnu pour les initiés. Ce Français d’origine algérienne compose des allégories contemporaines inspirées du quotidien des banlieues. Du coup, cette réalité-là échappe aux pages faits-divers pour entrer dans les galeries d’art. Cinq itinéraires à suivre, dans les mois qui viennent, au fil des actions de la fondation.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Carina Istre, paru dans le n°22, janvier-février 2010.&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-7657974775072906020?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/7657974775072906020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/apt-bamako-lafrique-cote-photo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7657974775072906020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7657974775072906020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/apt-bamako-lafrique-cote-photo.html' title='Apt-Bamako, l&apos;Afrique côté photo'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYfCbXvatI/AAAAAAAABvA/4jzc_Q17akU/s72-c/pierre+jaccaud+et+st%25C3%25A9phanie+hugues+avec+nestor+da.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-1636297575630410167</id><published>2010-12-13T14:20:00.001+01:00</published><updated>2010-12-13T15:57:08.172+01:00</updated><title type='text'>La sculpture, pour nous aider à vivre</title><content type='html'>&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYdgxQfnuI/AAAAAAAABu8/WuFB1989KsY/s1600/montbrison+Vincent+Lievore+AMELIOREE.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="155" n4="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYdgxQfnuI/AAAAAAAABu8/WuFB1989KsY/s200/montbrison+Vincent+Lievore+AMELIOREE.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;C’est dans le cadre approprié de la Chapelle du Collège de Carpentras que sont exposées jusqu’au 24 octobre une cinquantaine de sculptures en marbre et en bronze du sculpteur pernois Vincent Lievore. Une occasion rare de découvrir son travail dans toute son&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;ampleur.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Avec Vincent Lievore, la Sculpture et sa définition ne sont pas galvaudées. Si la taille de la pierre est maîtrisée, elle n’est pas un but en soi, mais au service de l’Idée. Comment construire l’espace ? C’est la question récurrente de son travail. Il y apporte ses réponses au travers de deux thématiques : les Personnages et les Paysages. De ses Personnages - qu’ils soient humains ou animaliers -, statiques ou en mouvement, en tension ou en traction, se dégage une dynamique stimulante génératrice d’énergie donnant le sentiment qu’ils œuvrent pour un grand projet qui sous-tend la réalisation. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Quant aux Paysages, n’est-ce pas une gageure de vouloir réaliser des paysages en sculpture ? Pourtant, le pari est gagné. En contrepoint, en intégrant des éléments figuratifs sans être au service d’un système narratif, ils apportent une énergie apaisante par leur caractère contemplatif. De ces deux pôles prétextes à son travail émergent les deux grandes thématiques de sa réflexion : le Temporel et l’Intemporel. L’espace est du temps. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;C’est en maîtrise d’arts plastiques à la faculté d’Aix-en-Provence, il y a 25 ans, qu’il décide de devenir sculpteur “à cause” de la Gigantomachie représentée sur le grand autel de Pergame et d’un travail en art contemporain demandé par un professeur. L’enseignement des arts plastiques et de l’histoire de l’art en faculté a ceci d’incohérent qu’il est décousu. On n’y enseigne pas l’art de manière chronologique. S’insurgeant contre cet état de fait, il propose à son professeur de traiter le sujet d’art contemporain demandé en partant de l’art de l’Antiquité et dans ses recherches découvre cette frise époustouflante ramenée d’Asie Mineure au XIXe siècle et installée au Pergamon Museum de Berlin. Elle représente les Dieux et les Géants combattants dans la fureur et la rage. Et c’est tout particulièrement la section de la frise où Athéna combat les Géants qu’il retiendra. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Cette découverte est un choc et fixe son avenir. Il se formera quelques temps dans une entreprise de funéraire puis acquerra surtout le métier au fil des nombreux symposiums de sculptures auxquels il participera dans le monde : Mexique, Argentine, Chine, Japon, Canada, France, allant jusqu’à concourir dans des symposiums de sculpture sur neige dont celui de Valloire, très réputé et de portée internationale dont il remportera le premier prix en février 2009 après avoir obtenu la deuxième place l’année précédente. Autant de défis, de terrains de jeu et de réflexion. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Organisées par des villes, ces rencontres de sculpteurs auxquels, en résumé, on donne un gros bloc de pierre dans lequel ils doivent, en une semaine, réaliser la thématique donnée, sont un formidable moyen de pouvoir s’exprimer, faute de commande publique, d’intégration de la sculpture dans les concours d’architecture et dans les projets d’aménagement du cadre de vie. &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Car, à quoi sert la sculpture ? Vincent Lievore répond à cette question sans détour ni phrase alambiquée : “ A vivre, à se sentir mieux.” “La sculpture a une vertu. Malheureusement, on intellectualise de façon stupide en confondant la fin et les moyens. L’art n’est pas une fin en soi, il doit entrer en correspondance avec tout un chacun”.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Une invitation à aller éprouver sa sculpture à la Chapelle du Collège.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Olivia Gazzano, paru dans le n°20, septembre-octobre 2009.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vincent Lievore, sculptures. Chapelle du Collège, rue du Collège, Carpentras. Jusqu’au 24 octobre 2009. De 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30, du mardi au samedi.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-1636297575630410167?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/1636297575630410167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/la-sculpture-pourn-ous-aider-vivre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/1636297575630410167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/1636297575630410167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/12/la-sculpture-pourn-ous-aider-vivre.html' title='La sculpture, pour nous aider à vivre'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/TQYdgxQfnuI/AAAAAAAABu8/WuFB1989KsY/s72-c/montbrison+Vincent+Lievore+AMELIOREE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-7614749737454728504</id><published>2010-03-23T16:55:00.005+01:00</published><updated>2010-03-29T17:01:50.546+02:00</updated><title type='text'>Jules César va-t-il devenir objet de marketing et perdre de son imposante stature ?</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/S6jkSxljZdI/AAAAAAAABHk/akcLl3cW7js/s1600-h/affiche_cesar.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/S6jkSxljZdI/AAAAAAAABHk/akcLl3cW7js/s200/affiche_cesar.jpg" vt="true" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Caius Julius Caesar aurait-il retrouvé son statut d’Imperator en même temps que sa sortie des eaux ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vat- il écraser de sa prestance et de sa rareté les autres œuvres présentées dans cette exposition ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jules César va-t-il devenir objet de marketing et perdre de son imposante stature ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ou serait-il déjà la nouvelle Joconde, que les visiteurs viennent voir en masse en oubliant d’ouvrir les yeux sur les merveilles exposées juste à côté ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certains dénoncent par voix de presse le manque de porte-clés et mug à son effigie, mais quel en serait l’intérêt ? Que chacun puisse en avoir un illusoire bout ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Malheureusement la terrible machine me semble déjà enclenchée. C’est en me promenant dans la cité Romaine que je suis tombée face à face avec un Jules César « stickerisé » sur les vitrines d’un marchand de chaussures, de lunettes, tiens de saucissons !! Même des chocolats avec son visage ont vu le jour. Extraordinaire, pour quelques euros vous pouvez vous délecter d’un Imperator dictateur sorti des eaux…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et ne croyez pas que je ne sois pas pour la démocratisation de l’art, bien au contraire ! Arrêtons de sacraliser les lieux artistiques, arrêtons de subir l’égocentrisme redondant de certains conservateurs dans leurs explications masturbatoires sur l’art, mais de grâce ne vulgarisons pas les œuvres, les hommes, la vie !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais revenons à Jules, je me permets de l’appeler par son prénom étant donné que nous sommes intimes maintenant puisqu’il m’accompagne dans mes courses quotidiennes… &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette exposition est d’une qualité rare, la muséographie est magnifique, des pièces d’une beauté et d’une singularité y sont présentées. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a même au premier étage un autre petit bijou à découvrir, l’exposition de MARK DION, que malheureusement peu de personnes ont pris la peine de voir. Ne lisez pas le livre d’Or qui se trouve à l’entrée (sic) car si vous le faisiez, vous rebrousseriez immédiatement chemin … Laissez vous aller, oubliez que vous êtes venus voir Jules, donnez la chance à votre esprit et votre affect d’être touchés, émus, déstabilisés par cet homme et son œuvre. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Regardez le film de Nicolas Pascariello,( montage vidéo dynamique, musique géniale mais malheureusement non stipulée dans le générique de fin) qui vous permettra de découvrir dans de confortables fauteuils, l’envers du décor du montage d’une exposition. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Écouter Mark Dion vous raconter avec humour et une sensibilité touchante, ses plongées dans le Rhône, sa découverte des lieux, des œuvres du microcosme de ce musée. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mark Dion nous ouvre les portes du monde muséal et archéologique, celui des réserves, bureaux, « cabinet de curiosités », mêlant la didactique à la création avec un grain de folie enthousiasmante, faisant un lien entre le visiteur et un monde méconnu. Regardez ses objets, traces du monde contemporain, s’entrelacer avec ceux tirés des collections du Musée Arlaten et les réserves archéologiques. Osez ouvrir les tiroirs du « cabinet de dessin » afin d’en découvrir de manière privilégiée ce qu’il renferme.&lt;/div&gt;Le « salon des glaces » fait de tessons de verres surexposé dans la lumière agressive de néons, telles les tables lumineuses utilisées par les photographes « au temps de l’argentique », est d’un esthétisme fort. Mark Dion révèle les stigmates de ces bouts de verres ébréchés par l’érosion, le temps ou la maladresse humaine et en constitue un vrai tableau harmonieux.&lt;br /&gt;Cette exposition nous mène à une vraie introspection temporelle. Ne passez pas à côté !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sophie Aubert, paru dans le n°23 mars-&amp;nbsp;avril 2010. &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cpascomdhabitude.com/"&gt;http://www.cpascomdhabitude.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;César, le Rhône pour mémoire. Musée départemental de l’Arles antique. Exposition jusqu'au 19 septembre 2010. Tél. 04 90 18 88 88 &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.arles-antique.cg13.fr/"&gt;&lt;strong&gt;http://www.arles-antique.cg13.fr&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-7614749737454728504?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/7614749737454728504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/03/jules-cesar-va-t-il-devenir-objet-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7614749737454728504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7614749737454728504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2010/03/jules-cesar-va-t-il-devenir-objet-de.html' title='Jules César va-t-il devenir objet de marketing et perdre de son imposante stature ?'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/S6jkSxljZdI/AAAAAAAABHk/akcLl3cW7js/s72-c/affiche_cesar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-7487604097463340641</id><published>2009-10-21T19:12:00.004+02:00</published><updated>2009-10-22T11:44:11.071+02:00</updated><title type='text'>Entre vallée du Rhône et Dentelles de Montmirail</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/SuApWnG-VnI/AAAAAAAAAzM/X7FYkb0NYsA/s1600-h/m%C3%A9duse.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395357822021949042" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/SuApWnG-VnI/AAAAAAAAAzM/X7FYkb0NYsA/s200/m%C3%A9duse.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Porté par la volonté des vignerons de Gigondas, le Cheminement de sculptures donne à voir, comme chaque année depuis quinze ans, de nouveaux artistes, entre vallée du Rhône et Dentelles de Montmirail.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On monte au village et on laisse sa voiture sur la place. Puis on s’achemine lentement vers l’Eglise qui nous attend au sommet des marches.&lt;br /&gt;Echoué sur le parvis, un oursin blanc de Georges Guye se détache sur le bleu azur du ciel et rappelle qu’il y quelques millions d’années l’eau submergeait la plaine que l’on contemple. Dans notre dos, sur une placette, une modeste cabane grise de Raymond Galle profite de l’ombre d’un murier plusieurs fois centenaires. Elle signifie une présence humaine, mais laquelle? Plus loin les échelles de tissus de Ellen Rouppe lancées du haut des remparts, posées contres les murs des Hospices, des mains agrippées aux seuils des fenêtres évoquent la fuite, le goût, l’envie, le besoin d’aller voir ailleurs. En contrebas, les sculptures évidées d’Andrès Blume donnent des pistes au visiteur auquel il laisse le soin de construire mentalement les volumes. Au terme du cheminement extérieur, un orme sec, contaminé, du même Raymond Galle, git sur un lit de pierres et dit ce qui a été et qui n’est plus.&lt;br /&gt;Dans les Hospices, les curieuses machines industrielles de Pierre-Gilles Chaussonet nous attendent. Elles sont là, sans fonction apparente si ce n’est pour l’esprit. On se retourne et l’on aperçoit dans le théâtre de verdure, une brochette de rugbymen, disposés comme des personnages de baby-foot et séparés par des tranches de tomates, de poivrons et d’oignons, une facétie de George Guye. Dans la salle du fonds, l’univers blanc de René Guiffrey se déploie en silence. L’envie de rester sur ce site et de ne plus en partir nous envahit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Olivia Gazzano&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Article paru dans le n°19, juillet/août 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cheminement de sculptures, les Hospices, 84190 Gigondas. Tél. 04 90 65 80 76. Ouvert tous les jours en juillet et août, de 10h 30 à 13h et de 15h30 à 19h. Pour les autres mois de l’année : consulter le lieu. Renouvellement des sculptures chaque mois de novembre. Accès direct en voiture par le parking au-dessus de l’église.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-7487604097463340641?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/7487604097463340641/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/10/entre-vallee-du-rhone-et-dentelles-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7487604097463340641'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7487604097463340641'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/10/entre-vallee-du-rhone-et-dentelles-de.html' title='Entre vallée du Rhône et Dentelles de Montmirail'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/SuApWnG-VnI/AAAAAAAAAzM/X7FYkb0NYsA/s72-c/m%C3%A9duse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-391188463677105294</id><published>2009-10-21T19:07:00.004+02:00</published><updated>2009-10-21T19:42:13.275+02:00</updated><title type='text'>Louis Lathieu Verdilhan, un peintre marseillais aux styles multiples</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/St9AkDVlERI/AAAAAAAAAy0/NaNW7zfxmLg/s1600-h/29-Le+Port+de+Marseille1919-20+HST+80+x+116+cm+MAMVP+(Parisienne+de+Photographie).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395101866728427794" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 138px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/St9AkDVlERI/AAAAAAAAAy0/NaNW7zfxmLg/s200/29-Le+Port+de+Marseille1919-20+HST+80+x+116+cm+MAMVP+(Parisienne+de+Photographie).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Le musée Yves Brayer, aux Baux-de-Provence présente actuellement et jusqu’au 28 août une trentaine de toiles du peintre provençal Louis Mathieu Verdilhan (1875- 1928) dans un parcours didactique permettant de découvrir toute la diversité de son œuvre.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Né dans une famille de cultivateurs protestants de Saint-Gilles du Gard, Louis Mathieu Verdilhan débute sa carrière en 1895 à Marseille, chez Eugène Giraud dit Giraud-la-pipe, artiste indépendant qui sur le quai Rive Neuve possédait un atelier de décors peints. Autodidacte, un fois ses qualités de peintre découvertes, il est envoyé à Paris où il poursuit cette activité dans des théâtres et participe à la réalisation du décor du pavillon de Monaco à l’Exposition universelle de 1900.&lt;br /&gt;Durant sa courte carrière qui durera un peu plus de trente ans puisqu’il décède à 53 ans (1), il remet plusieurs fois son style en question par goût pour les divers courants qui apparaissent alors, mais aussi pour vivre de son art. C’est pourquoi sa production constituée de plus de mille tableaux peut paraître déroutante, Mathieu Verdilhan n’ayant jamais trouvé « son style » à la différence de ses contemporains régionaux, René Seyssaud (1867-1952) et Auguste Chabaud (1885-1955).&lt;br /&gt;Ses toiles relèvent tout à tour de Monticelli avec ses touches empâtées, de Van Gogh, des impressionnistes ; les Fauves et leurs couleurs irréalistes retiennent son attention. Il ne cache pas son admiration pour Cézanne, flirte avec le cubisme et développe une forme propre d’expressionnisme ; certaines de ses vues de ports rappellent immanquablement celles d’Albert Marquet en compagnie duquel il peignait, à tel point que le poète André Suarès (1875-1947), lui aussi son contemporain marseillais dira « Marquet – Verdilhan : quelle belle paire de bottes ! ». A la fin de sa vie, c’est à Rouault que ses toiles font penser.&lt;br /&gt;On lui connaît peu de natures mortes, l’essentiel de sa production étant composées de paysages, parmi lesquels les vues des ports de Marseille et de Toulon sont les plus connues. C’est donc avec intérêt que l’on parcourra l’exposition du musée Brayer dont l’un des mérites est de montrer d’autres représentations qui ont en commun de ne contenir aucun personnage, sauf parfois sous forme de silhouettes.&lt;br /&gt;Son talent ne fut jamais vraiment reconnu, malgré les diverses expositions de groupe auxquelles il participa à Paris, en compagnie notamment de Signac, Bonnard, Matisse ou Manguin, les interventions de son ami Antoine Bourdelle, les ventes aux Etats-Unis et le soutien de deux mécènes principaux : le pharmacien André et Edouard Latil, industriel toulonnais qui lui acheta 250 toiles qu’il accrocha à touche-touche dans sa luxueuse maison de la Simiane à Toulon.&lt;br /&gt;Il faut dire qu’il n’était pas d’un caractère facile et que son goût pour la radicalité et la solitude n’ont sans doute pas facilité les contacts. Est-ce le résultat de son éducation protestante ? Il décèdera dans une banlieue de Marseille, à La Pomme, d’un cancer du larynx.&lt;br /&gt;Les toiles exposées au musée Brayer proviennent essentiellement de collections privées. On notera aussi deux tableaux exceptionnels : « le port de Marseille, 1919-1920 » appartenant au musée d’Art moderne de la Ville de Paris et « Bateaux à quai, 1919-1920 » provenant du musée Toulouse-Lautrec à Albi, sorti exceptionnellement des réserves du musée grâce au mécénat de la famille Brayer qui a contribué à la restauration de la fragile toile de chanvre du tableau.&lt;br /&gt;On complètera avantageusement cette exposition par la lecture de l’ouvrage que les experts près la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence, Daniel et Jean Chol, ont consacré au peintre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Olivia Gazzano&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Article paru dans le n° 18, mai/juin 2009&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Louis Mathieu Verdilhan, Couleur et Puissance. Musée Brayer, jusqu’au 28 août, Les Baux-de-Provence. Tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 18h30. Entrée : 4 euros, gratuit pour les – 18 ans. Tél. 04 90 54 36 99. Catalogue : 10 euros.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louis Mathieu Verdilhan (1875-1928), carillonneur de couleurs, architecte de la forme. Daniel et Jean Chol, avec la collaboration d’Huguette Lasalle. Editions Chol, 2005. 45 euros, en vente au musée.&lt;br /&gt;(1) si on la compare à ses illustres contemporains : Monticelli (1824-1886) 62 ans, Matisse (1869-1954) 85 ans, Monet (1840-1926) 86 ans, Cézanne (1939-1906) 67 ans, Bourdelle (1861-1929) 68 ans, Van Gogh (1853-1890) 37 ans, Marquet (1875- 1947) 72 ans, Rouault (1871-1958) 87 ans.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-391188463677105294?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/391188463677105294/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/10/louis-lathieu-verdilhan-un-peintre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/391188463677105294'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/391188463677105294'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/10/louis-lathieu-verdilhan-un-peintre.html' title='Louis Lathieu Verdilhan, un peintre marseillais aux styles multiples'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/St9AkDVlERI/AAAAAAAAAy0/NaNW7zfxmLg/s72-c/29-Le+Port+de+Marseille1919-20+HST+80+x+116+cm+MAMVP+(Parisienne+de+Photographie).jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-5662947409139499158</id><published>2009-10-21T19:03:00.003+02:00</published><updated>2009-10-22T11:42:34.831+02:00</updated><title type='text'>Grignan: des passerelles lancées entre art brut et art contemporain</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/St8_jNTGhPI/AAAAAAAAAys/k8Qar4ErVDA/s1600-h/Fran%C3%A7oise+Vergier.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395100752710894834" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/St8_jNTGhPI/AAAAAAAAAys/k8Qar4ErVDA/s200/Fran%C3%A7oise+Vergier.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Avec comme génie tutélaire, le facteur Cheval et son Palais idéal, l’association des « Enfants du facteur » tisse des liens entre deux mondes qui, souvent, s’ignorent: rencontres entre artistes qu’à priori tout éloigne, carte blanche à des collectionneurs passionnés par cet improbable dialogue, regards croisés… Toutes ces possibilités sont explorées.&lt;br /&gt;Comment naît un tel projet, en dehors des clous ou plutôt puisque nous sommes à la campagne, - celle qui plait tant aux parisiens-, en dehors des sentiers battus ? Grâce à l’implication de l’artiste Françoise Vergier dont l’œuvre sculptée, profondément originale et terrienne, se dérobe à toute classification, Françoise qui est grignanaise.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Carte blanche à un collectionneur d’exception&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Antoine de Galbert, Fondateur de la « Maison rouge » à Paris, a retenu dans ses collections, pour l’exposition de Grignan deux « obsessionnels » : Henri Ughetto, l’homme qui peint des millions de gouttes de sang, un sorte de baroque contemporain qui déteste la « non-couleur », les gris, qui utilise les couleurs pures sans vouloir les harmoniser et Roman Opalka, celui qui matérialise le passage du temps en noir et blanc et qui, loin de l’illusoire nouveauté, répète sur une toile des lignes de nombres tracées au pinceau n° zéro, en blanc sur fond noir. Seul changement d’une toile à l’autre, éclaircir à chaque fois d’1% de blanc, mais surtout s’interdire tout autre travail que cette répétition. Nul doute qu’accrochés aux cimaises de Grignan, ces deux là auront des choses à dire… Ils seront en compagnie du Japonais Tetsumi Kudo qui met sous globe non pas un bouquet de mariée ou une sainte vierge, mais la pourriture du monde, mort ornée de fleurs en plastique…&lt;br /&gt;Une vingtaine d’artistes appartenant au monde de l’art contemporain et de l’art brut seront présents et parmi eux, Augustin Lesage et Joseph Crépin, deux artistes de la première moitié du vingtième siècle qui ont un lien avec le spiritisme. » Je n’ai jamais visité de musée, je n’ai jamais appris le dessin, ni la peinture ». Cet aveu de Crépin, le sourcier vaut aussi pour le mineur Lesage, tous deux admirés par le surréaliste André Breton pour leurs tableaux merveilleux surgis d’une profondeur à laquelle nous n’avons pas accès. Des artistes que l’on ne voit guère que dans les musées comme celui de Lausanne et que l’on aura la chance de pouvoir admirer ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Expo d’automne et d’hiver&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;A partir du 18 septembre Marc Desgranchamps et Basserode présenteront une exposition commune, chacun ayant travaillé au coeur de l’oeuvre de l’autre.&lt;br /&gt;A partir du 13 novembre et jusqu’aux fêtes de fin d’année : « Promenade dans un enclos » de François Righi. L’homme des livres et des paons présentera son travail autour d’« Au dessous du volcan » de Malcom Lowry. Edition précieuse de quelques pages du livre pour bibliophiles avertis, puis pages qui prennent leur envol en grand format comme un éclaté de l’oeuvre, avec des dessins et des pièces entrant dans la composition du livre. Un chef d’oeuvre littéraire, un grand artiste étonnant de modestie : il ne faudra pas rater cette exposition ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Anne Simonet-Avril &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;article paru dans le n° 18, mai/juin 2009&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-5662947409139499158?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/5662947409139499158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/10/grignan-des-passerelels-lancees-entre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5662947409139499158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5662947409139499158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/10/grignan-des-passerelels-lancees-entre.html' title='Grignan: des passerelles lancées entre art brut et art contemporain'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/St8_jNTGhPI/AAAAAAAAAys/k8Qar4ErVDA/s72-c/Fran%C3%A7oise+Vergier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-3608545965490954994</id><published>2009-10-21T18:54:00.004+02:00</published><updated>2009-10-21T19:39:10.161+02:00</updated><title type='text'>A la Fondation Blachère, l'hommage à Rosa Park ou la force du refus</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/St8-TeNzvnI/AAAAAAAAAyk/k1xoMyg-U38/s1600-h/rosa+parck+3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395099382862560882" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/St8-TeNzvnI/AAAAAAAAAyk/k1xoMyg-U38/s200/rosa+parck+3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Sur fond d’effet Obama, le sénégalais Ndary Lo présente un hommage à « celle qui a osé dire non ». Une œuvre unique conçue aux dimensions du centre d’art aptésien, où l’artiste convoque la mémoire de l’esclavage et met en scène son panthéon personnel des « hommes debout ».&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Au centre, il y a le bus, ou plutôt son effigie. Une trace au sol figure la place assignée à chacun, petits carrés blancs, places délimitées et réservées prioritairement aux Blancs dans l’Amérique de la ségrégation raciale. C’est le fantôme du bus de Montgomery (Alabama) où voyageait une certaine Rosa Parks, le 1° décembre 1955, le jour où elle refusa de céder sa place à un homme blanc. A partir de ce geste de résistance s’organisa le boycott des bus américains lancé par un pasteur quasi-inconnu alors, un certain Martin Luther King.&lt;br /&gt;Autour de cette évocation centrale, le plasticien sénégalais Ndary Lo a construit une œuvre unique, aux dimensions du centre d’art tout entier, 400 mètres carrés plongés dans le noir et mis en lumière par Pierre Jaccaud, le directeur artistique du lieu. Un hommage à « celle qui a osé dire non », la première d’une lignée d’hommes et de femmes incarnant la force du refus. Aux murs, Aimé Césaire, Angela Davis, Nelson Mandela portraiturés en noir et blanc à la façon d’Andy Warhol côtoient Patrice Lumumba ou Barak Obama. « C’est un extrait de mon Panthéon personnel », explique Ndary Lo. « Vingt-deux personnes debout qui ont lutté contre la ségrégation raciale ». D’autres, artistes, critiques d’art, hommes politiques, sont présents par vidéos interposées, mêlés à des extraits de films, jalons historiques témoignant de leurs combats.&lt;br /&gt;Ce Panthéon rejoint les figures en marche, silhouettes métalliques, décharnées, qui traversent depuis toujours l’œuvre très politique de ce plasticien. « Pour moi, être artiste, c’est être engagé », explique cet homme disert, maniant le verbe tout autant que le pinceau ou les matériaux de récupération, éléments de base de ses sculptures. Dans son atelier des faubourgs de Dakar, Ndary Lo vit entouré de silhouettes à la Giacometti. « Cela m’a pris au retour d’un séjour en France. J’ai voulu figurer les Africains debout, les mettre en marche ». D’autres silhouettes, plus pathétiques, peuplent son univers : des pantins de chiffons grandeur nature, comme ceux qu’il avait entassés dans un bus africain, première mouture de son hommage à Rosa Parks présenté en 2005 à la Biennale de Dakar. Entre-temps, l’évocation centrale a évolué vers l’épure, le sculpteur a approfondi la peinture, et la galerie de portraits n’a cessé de s’élargir. « Ce travail est un work in progress », expliquait-il lors du vernissage à la fondation Blachère. Constituant le fond de l’installation, la « Muraille verte » est une forêt d’hommes-arbres, les bras en forme de branches tendues vers le ciel. Un cri collectif contre l’avancée du désert.&lt;br /&gt;La chair de l’œuvre elle-même est éloquente. Les chaînes suspendues au-dessus du bus fantôme sont faites d’ossements ramassés sur l’île de Gorée. Elles évoquent la mémoire de l’esclavage, « le contact du fer avec la chair de l’esclave ». Les peintures intègrent de l’extrait de café, référence à l’histoire des plantations. « En peignant, je me suis aperçu que le café fonctionnait comme un retardateur sur l’acrylique », constate le peintre qui a mis à profit cette découverte pour peaufiner ses portraits. Quant à Barack Obama, il figurait déjà au Panthéon de Ndary Lo bien avant d’être élu. «Le simple fait qu’un Américain d’origine africaine soit candidat face à Mc Cain était déjà une victoire », se souvient l’artiste. Depuis, l’effet Obama a pris son essor. Prolongeant le refus de Rosa Parks, il participe d’une même vague historique. C’est cette unité, revisitée par un regard africain, que donne à voir l’exposition.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Carina Istre&lt;br /&gt;Jusqu’au 31 mai 2009. Entrée libre. Tel 04 32 52 06 15.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Article paru dans le numéro 17 du mars/avril 2009&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-3608545965490954994?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/3608545965490954994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/10/la-fondation-blachere-lhommage-rosa.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/3608545965490954994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/3608545965490954994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/10/la-fondation-blachere-lhommage-rosa.html' title='A la Fondation Blachère, l&apos;hommage à Rosa Park ou la force du refus'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/St8-TeNzvnI/AAAAAAAAAyk/k1xoMyg-U38/s72-c/rosa+parck+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-5573178638262552550</id><published>2009-09-02T07:12:00.003+02:00</published><updated>2009-09-02T07:20:34.186+02:00</updated><title type='text'>Georges Glasberg : « Tu diras que je t’ai fait rêver ! »</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/Sp4Aaj_V1QI/AAAAAAAAAp0/m8v6FsRpTws/s1600-h/BOIS+SACR2+DE+bOMRZO.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376735461464462594" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 142px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/Sp4Aaj_V1QI/AAAAAAAAAp0/m8v6FsRpTws/s200/BOIS+SACR2+DE+bOMRZO.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Ce jour-là, nous avions rendez-vous chez lui, à Oppède. Il préparait dans l’enthousiasme, avec Annie Montagard, l’exposition « Le bois sacré de Bomarzo ». L’œil pétillant, il m’attendait, prêt à tirer de son chapeau des anecdotes et des confidences. Georges, éternel séducteur. « Ces photos-là, je ne les ai jamais exposées », me dit-il. « Je voulais les présenter dans un jardin ». Le jardin dans un jardin, idée poétique, clin d’œil à la Glasberg. Depuis, les vues de Bomarzo, ce parc italien peuplé de sculptures étranges qu’il photographia à l’état quasi-sauvage dans les années 50, ont pris place au jardin de la Maison de la truffe et du vin à Ménerbes. Un jeu de miroirs où photos et réalité se répondent. Georges Glasberg n’est plus là pour s’y balader, son Rolleiflex en bandoulière. Il s’en est allé chercher là-haut un angle de vue insolite, et sans doute séduire les nymphettes célestes. C’est pourtant lui –l’un des derniers portraits de lui, pris en ces lieux même --qui nous accueille, nous emmène apprivoiser les monstres de pierre de Bomarzo, contempler l’Hercule déchirant une femme nue, entrer dans la bouche béante de l’ogre, ou escalader les courbes généreuses d’une géante alanguie. « J’ai souvent pris des risques, et ce n’étaient pas toutes des géantes ! », disait-il en riant. Puis il vous entraînait, d’un souvenir à l’autre, rencontrer Dali à Cadaquès, arpenter les rues chaudes de Paris avec Michel Simon, voir de près les beaux yeux de Michèle Morgan, fréquenter le Montmartre nocturne en compagnie de Pierre Brasseur, Dimey et bien d’autres. Ce faisant, l’œil en coin, il guettait le sourire sur vos lèvres, pour l’attraper dans son filet à papillons où dormaient encore mille photos à faire. Il s’en amusait, heureux. Interrogé sur la lumière idéale pour photographier la sculpture, il répondait, ravi de son effet, en contemplant les cheveux frisés de son interlocutrice : « La lumière frisante ! ». Et comme l’après-midi, d’une confidence à l’autre, déclinait doucement : « Tu diras que je t’ai fait rêver ! », lâchait-il pour conclure cette dernière interview. Une petite phrase qui résume bien le travail de ce « photodidacte » capteur de rencontres inattendues, guetteur des surprises du quotidien, de ces étincelles fugaces que produisent parfois les choses de la vie quand elles s’entrechoquent. Allez vous balader cet été, avec lui, côté jardin. A coup sûr, il vous fera rêver… &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Carina Istre, n° 19 juillet-août 2009&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-5573178638262552550?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/5573178638262552550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/09/georges-glasberg-tu-diras-que-je-tai.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5573178638262552550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5573178638262552550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/09/georges-glasberg-tu-diras-que-je-tai.html' title='Georges Glasberg : « Tu diras que je t’ai fait rêver ! »'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/Sp4Aaj_V1QI/AAAAAAAAAp0/m8v6FsRpTws/s72-c/BOIS+SACR2+DE+bOMRZO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-7597412538427677014</id><published>2009-01-27T16:25:00.001+01:00</published><updated>2009-03-02T09:38:06.675+01:00</updated><title type='text'>Derain sculpteur : la vie des formes en mouvement</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Depuis près de onze ans, la Fondation Angladon-Dubrujeaud revisite avec succès des aspects méconnus des grands mouvements artistiques occidentaux. Après les expositions consacrées à « Degas en blanc et noir », à Forain, à Signac en Provence et au « Secret des Estampes » en 2006, la Fondation propose de découvrir jusqu’au 6 janvier 2008 une collection étonnante de sculptures, de gravures, d’illustrations d&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/SauaxqCXxYI/AAAAAAAAAQE/Au_DhgMtAWE/s1600-h/Derain+-+femme_au_long_cou.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308506763674764674" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 168px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/SauaxqCXxYI/AAAAAAAAAQE/Au_DhgMtAWE/s200/Derain+-+femme_au_long_cou.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e livres et de costumes de théâtre réalisés par le peintre Derain.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Avant même de pénétrer dans la Fondation et de découvrir les nouvelles expositions permanentes, les visiteurs ont pris l’habitude d’aiguiser leur curiosité en déchiffrant les affiches. « La femme au long cou », fière, altière et gracieuse comme une gazelle de la savane, image d’appel de l’exposition consacrée à « Derain sculpteur », fait indéniablement penser aux sculptures de Gauguin. À juste titre car Derain, plus connu du grand public pour son appartenance aux Fauvistes, a été influencé par Gauguin. En parcourant l’exposition, les visiteurs ne sont pas au bout de leurs surprises.&lt;br /&gt;En effet, ils découvrent avec bonheur dans l’une des salles au rez-de-chaussée une série de sculptures, vraies « figures mythologiques grimaçantes ». Matérialisations concrètes de l’intérêt de Derain pour l’expressionnisme primitif de la sculpture archaïque de l’ancienne Egypte, de l’Italie et de la Grèce. Là, l’œil et l’esprit plus ou moins avertis des visiteurs plongent dans un décor merveilleux d’antiquaire du début du siècle, laboratoire avancé des cabinets de curiosité des surréalistes.&lt;br /&gt;« Beauté rayonnante, Femme à la Coiffe » de 1912 constitue la pièce centrale d’un ensemble de bronzes. Elle dénote chez Derain une volonté de spiritualiser le visage féminin et de traduire dans un style nouveau l’esprit des portails décorés des cathédrales gothiques. Le syncrétisme entre le classicisme grec, le formalisme cézannien et l’archaïsme de l’art africain est total. L’intention première de Derain est communicative. On ressent son besoin de « briser le cercle dans lequel nous ont enfermés les réalistes ».&lt;br /&gt;Dans une deuxième salle, toujours au rez-de-chaussée, les relations de Derain avec l’art africain apparaissent, splendides, en pleine lumière. Ce qui l’intéresse — il a subit avec éclat « l’épreuve du feu » rayonnante et sacré des Fauves —, c’est la capacité de ces artistes venus d’un autre monde à faire surgir matière, formes, couleurs et lumière d’une substance première indéterminée. Certes Picasso, Braque et Matisse ne sont pas loin. Mais on éprouve face aux sculptures de Derain une recherche unique d’harmonie apaisée par la force inhérente de ces formes ainsi assemblées.&lt;br /&gt;Gravures sur bois, décors de théâtres et autres illustrations de livres, particulièrement bien mis en valeur dans les autres salles, confirment l’impression d’un Derain, en pleine période révolutionnaire de bouleversement des ordres établis, en quête d’une paix intérieure alimentée à la source d’une énergie créatrice universelle. L’exposition est une illustration brillante de la philosophie esthétique de Derain pour qui « l’art, l’origine des arts plastiques est toute magique… L’art c’est l’invention d’une joie… C’est la pénétration interne des choses ».&lt;br /&gt;Derain sculpteur, une manifestation exemplaire de l’idée selon laquelle la matière n’attend qu’une étincelle pour s’animer d’une vie étonnante de nouveautés et de richesses insoupçonnées&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Ban, n° 9, novembre/décembre 2007&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-7597412538427677014?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/7597412538427677014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/derain-sculpteur-la-vie-des-formes-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7597412538427677014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/7597412538427677014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/derain-sculpteur-la-vie-des-formes-en.html' title='Derain sculpteur : la vie des formes en mouvement'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/SauaxqCXxYI/AAAAAAAAAQE/Au_DhgMtAWE/s72-c/Derain+-+femme_au_long_cou.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-885405521147834690</id><published>2009-01-27T16:24:00.000+01:00</published><updated>2009-01-31T18:59:17.027+01:00</updated><title type='text'>Michel Duport à la galerie Eric Linard</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Succédant à Claude Viallat et à Bernard Pagés dans ce bel espace d’exposition dédié à l’art contemporain, Michel Duport investit complètement le lieu, brouille les pistes, bouleverse l’espace.&lt;/strong&gt; Accrochant dans un angle, il réussit la prouesse de l’abolir et crée un mur d’un seul tenant sur lequel il peint directement, d’abord un rythme de bandes noires, puis des formes qui feront partie d’une future œuvre en relief : ombres étranges des modules en plâtre colorés. Sur un autre pan de mur, il installe une rangée de « sellettes » colorées. « J’accroche mes œuvres comme des tableaux pour qu’elles soient vues d’un regard frontal, dit-il. Certes, on peut les regarder par tous les bords avec leurs volumes, mais ce sont des tableaux, pas des sculptures. Je ne pose jamais rien par terre, précise-t-il. »&lt;br /&gt;Jeu de formes, jeu de couleurs. Promenade dans l’histoire de l’art. L’œil joue, la galerie s’anime, puis une impression de familiarité nous gagne. Formes et couleurs sont à la fois nouvelles et familières : on reconnaît comme un hommage à... Michel Duport ne dément pas : « J’aime raconter l’histoire de l’art, revisiter les formes des années trente. »&lt;br /&gt;Revisiter ? Questionner ! De belles couleurs, dans les aplats comme dans les vibrations ou les textures des fonds, sur les formes en plâtre, mais peu de couleurs assemblées. À cela, il répond que la figure ultime de la peinture est le monochrome mais qu’il est, lui, de tendance polychrome. D’où ce traitement particulier de la couleur : jamais plus de deux ou trois ensemble, en quelque sorte des « bichromes », des « trichromes ». Une toile rouge voisine avec une toile bleue ; posées sur de petits socles jaunes, elles refusent l’horizontalité et nous offrent un superbe bain de couleur.&lt;br /&gt;Pour nous visiteurs, il y a presque un côté enfantin. Par moment, on pense à une étonnante chambre d’enfant, chaque couleur franchement séparée de sa voisine, des formes simples parfois répétitives, oui, vraiment, un jeu de formes, jeu de cubes, de construction, d’assemblage, quelque chose de proche des origines du design : une invitation au jeu ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Anne Simonet-Avril, n° 9, novembre/décembre 2007&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-885405521147834690?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/885405521147834690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/michel-duport-la-galerie-eric-linard.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/885405521147834690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/885405521147834690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/michel-duport-la-galerie-eric-linard.html' title='Michel Duport à la galerie Eric Linard'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-5954805550973339639</id><published>2009-01-27T16:23:00.002+01:00</published><updated>2009-01-31T19:12:22.987+01:00</updated><title type='text'>Bernard Calvet Une peinture séduisante et méditative</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;On a plaisir à entrer dans la peinture de Bernard Calvet faite des objets rassurants du quotidien, d’espaces lumineux et d’ombres bleutées.&lt;br /&gt;Terrasses de bistrots avec ses tables et ses chaises, places méridionales, linges de maison, sa peinture décrit des motifs qui nous sont familiers. Pourtant l’intérêt de sa peinture ne réside pas là. Ils ne sont que le prétexte à suggérer la présence/absence des hommes : chaise repoussée, bicyclette négligemment posée contre un mur ou un platane indiquent leur passage et invitent à imaginer une histoire qui se passe hors champ.&lt;br /&gt;La lumière reste l’essentiel de sa peinture. Elle prédomine dans les premiers plans abstraits faits de pure couleur et qui occupent souvent plus du tiers du tableau, reléguant les motifs au titre d’accessoire, dilatant l’espace et donnant cette sensation de peinture silencieuse et métaphysique.&lt;br /&gt;Corollaire de la lumière, les ombres, bleutées, tempèrent la luminosité qui se dégage des toiles et les adoucissent. Négatifs des motifs, ces ombres en sont en quelque sorte le contrechamp donnant à voir une autre réalité, intérieure celle-ci et aussi vaste que ses premiers plans.&lt;br /&gt;Champ, hors champ, champ, contrechamp, présence/ absence, lumière et ombres : la peinture de Bernard Calvet est plusieurs fois bipolaire, c’est à dire équilibrée. A cela s’ajoutent les dimensions de ses toiles, souvent carrées ou proche du carré qui les éloignent de la peinture de paysage ou de la nature morte et contribuent à leur conférer cet aspect paisible et méditatif.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;O.Gazzano, n°9, novembre/décembre 2007&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-5954805550973339639?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/5954805550973339639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/bernard-calvet-une-peinture-seduisante.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5954805550973339639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5954805550973339639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/bernard-calvet-une-peinture-seduisante.html' title='Bernard Calvet Une peinture séduisante et méditative'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-6820142243339057876</id><published>2009-01-27T16:23:00.001+01:00</published><updated>2009-01-31T19:05:01.306+01:00</updated><title type='text'>Sculptures monumentales de Lehmbruck à César</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Après les expositions des oeuvres de Niki de Saint-Phalle en 2005 et celles de Keith Harring en 2006, la Fondation Salinger (Le Thor) propose cette année dans les jardins de la Bastide Rose, une exposition de 14 sculptures monumentales provenant du musée Wilhelm Lehmbruck de Duisbourg, en Allemagne.&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Réalisée grâce à la collaboration active du directeur du musée qui considère que le discours du président Kennedy “Ich bin ein Berliner” a été fondamental pour la réunification de l’Allemagne et a donné l’espoir aux Allemands de retrouver leur pays unifié, l’exposition présente les sculptures de Wilhelm Lehmbruck, Henry Moore, Henri Laurens, Jacques Lipchitz, Edwin Scharff, Klaus Simon, Kenneth Armitage, Bryan Hunt, Alf Lechner, Marta Pan, Berto Lardera, Eduardo Paolozzi, Ruud Kuijer et César qui sont habituellement exposées dans la ville de Duisbourg.&lt;br /&gt;Elle propose au travers de ces artistes un panorama de la sculpture au XXème siècle: ni liée à un commanditaire, ni subordonnée à une iconographie. La sculpture au XXème siècle est autonomne. L’artiste choisi seul ses sujets, les techniques et les matériaux employés, les formats. Elle n’imite plus la réalité, elle exprime une idée, une vision ou une sensation. Elle est faite pour être regardé pour elle-même, pour qu’on y tourne autour, pour s’attacher à l’abstraction de ses volumes et à l’espace qui l’entoure. Elle est avant tout un expérience sensorielle.&lt;br /&gt;Cette exposition donne ainsi à voir quatorze manières différentes d’aborder la sculpture au fil du XXème siècle, de Wilhelm Lehmbruck, décédé en 1919, disciple d’Auguste Rodin et de Maillol à César, disparu en 1998, assembleur et soudeur de génie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Olivia Gazzano, n°8, septembre/octobre 2007&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-6820142243339057876?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/6820142243339057876/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/sculptures-monumentales-de-lehmbruck.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/6820142243339057876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/6820142243339057876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/sculptures-monumentales-de-lehmbruck.html' title='Sculptures monumentales de Lehmbruck à César'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-5744206914652921969</id><published>2009-01-27T16:22:00.001+01:00</published><updated>2009-03-02T09:42:33.378+01:00</updated><title type='text'>John F. Kennedy aurait eu 90 ans cette année</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Le musée Pierre Salinger propose actuellement une exposition, “Instants d’Années”, consacrée à J.F. Kennedy qui aurait eu 90 ans cette année. Constituée de photographies, souvent inédites, elle retrace le parcours hors du commun d’un homm&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/Saub2j7IUEI/AAAAAAAAAQM/7KGGqTJbQ7A/s1600-h/PHOTOS+JF+KENEDDY+ET+P+SALINGER.BMP"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308507947444752450" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 145px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/Saub2j7IUEI/AAAAAAAAAQM/7KGGqTJbQ7A/s200/PHOTOS+JF+KENEDDY+ET+P+SALINGER.BMP" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e exceptionnel.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Pierre Salinger, né en 1925 à San Francisco d’une mère française et d’un père juif allemand, a vécu au Thor, dans sa demeure de la Bastide Rose les dernières années de sa vie après avoir mené durant quarante ans une carrière de journaliste aux Etat-Unis, à Paris et à Londres. Familier du clan Kennedy, il avait orchestré la campagne présidentielle du futur président, été devenu son porte-parole à la Maison Blanche en 1961 et après l’assassinat de celui-ci jusqu’en 1964. Peu avant son décès, survenu en octobre 2004, il avait créée avec sa femme, l’association &lt;em&gt;Les Jardins de Poppy&lt;/em&gt; pour favoriser l’amitié franco-américaine à travers l’art et tout particulièrement la sculpture monumentale.&lt;br /&gt;A son décès, l’idée de consacrer un musée à sa prestigieuse carrière journalistique, politique et littéraire s’imposa à son entourage , dans la mesure où il laissait une somme de témoignages écrits, photographiques, vidéos et d’objets personnels. La visite de ce musée est en effet pour le moins singulière et passionnante: on y aborde la politique américaine durant les années soixante, au temps de la guerre froide, à travers des photographies prises en séances de travail avec le président Kennedy, d’autres plus intimes provenant de la famille, ou encore, des photographies prises en URSS lors de sa rencontre avec Kroutchev. Une manière très vivante de se replonger dans la politique internationale du XXème siècle, accentuée par les commentaires de la responsable du musée. Néerlandaise, passionnée de président Kennedy depuis l’enfance et amie de Pierre Salinger, elle ponctue le parcours d’anecdotes qui donnent toute sa saveur à la visite. On aurait jamais imaginé pouvoir pénétrer dans l’intimité de ces deux hommes prestigieux en se rendant au Thor !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;Olivia Gazzano, n°8, septembre/octobre 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-5744206914652921969?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/5744206914652921969/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/john-f-kennedy-aurait-eu-90-ans-cette.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5744206914652921969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/5744206914652921969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/john-f-kennedy-aurait-eu-90-ans-cette.html' title='John F. Kennedy aurait eu 90 ans cette année'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_TzujOu-uLiI/Saub2j7IUEI/AAAAAAAAAQM/7KGGqTJbQ7A/s72-c/PHOTOS+JF+KENEDDY+ET+P+SALINGER.BMP' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-389722048045570840.post-4242537081520054370</id><published>2009-01-27T16:20:00.000+01:00</published><updated>2009-01-31T19:09:40.169+01:00</updated><title type='text'>Un cheminement de sculptures</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Sur les hauteurs moyennageuses du village de Gigondas, entre murailles et église, sculptures de pierre, de métaux et de bois se donnent à voir au fil des heures, des jours et des saisons, au gré de la lumière.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Les blocs de marbre vert des Alpes de Pascal Liengme semblent avoir été déposés là par les glaciers qui les ont jadis recouverts, sculptés et transportés. Ils nous ramènent à un passé antédiluvien où l’homme n’existait pas et dont les traces qui nous restent sont les coquilles des mollusques prises au piège des dépôts sédimentaires. Pascal Liengme en a reproduit et accentué les images qui font échos aux fossiles que l’on trouve dans le massif des Dentelles de Montmirail toutes proches. Et la proximité de l’église amènent à s’interroger sur la création du monde, racontée de manière mythique auparavant et scientifique maintenant. Celle du cimetière, interroge le devenir humain et désenchante le monde au regard des sciences actuelles.&lt;br /&gt;Les sculptures d’acier et de béton de Michel Argouges, telles des sentinelles, veillent sur les entrées du château. Tandis que les drapeaux rouges de Karl Manfred Rennertz en signalent au loin la présence.&lt;br /&gt;Le doré de ses bois sculptés rappellent celui des icônes et des primitifs italiens. Il fait écho à celui de la châsse de Guillaume Liffran, objet insolite fait d’une peau chimique qui se déssèche et se craquelle de plus en plus au cours du temps et d’une pierre des Dentelles dont la pesanteur est retenue à la toile de peau par un fil d’acier.&lt;br /&gt;Ses objets poétiques et volants ressemblent à des bâteaux spaciaux sortis d’un conte inconnu. Accrochés dans la pénombre des salles du château, ils font penser à des vaisseaux fantômes qui errent dans la nuit des temps. Rêves d’apesanteur contrecarrés par ces pierres suspendues toujours présentes.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Olivia Gazzano, n°7, juillet août 2007&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/389722048045570840-4242537081520054370?l=magazineprosperartsplastiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/feeds/4242537081520054370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/un-cheminement-de-sculptures.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/4242537081520054370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/389722048045570840/posts/default/4242537081520054370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://magazineprosperartsplastiques.blogspot.com/2009/01/un-cheminement-de-sculptures.html' title='Un cheminement de sculptures'/><author><name>Prosper, Votre Agenda Culturel du Vaucluse et de la Drôme Provençale</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
